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Boîte du jeu : Loser

Loser

settingsBruno Cathala, Vincent Dutrait
brushVincent Dutrait
home_workLifestyle Boardgames Ltd
local_shippingLifestyle Boardgames Ltd
Nombre de joueurs :3-6
Age :8 ans et +
Durée de partie :20 min
Langues :Français
    Réfléchissez bien avant de vous lancer dans la magie ou vous pourriez passer le reste de votre vie transformer en grenouille !! Dans ce jeu de cartes à la fois malin et chafouin , il n'y a pas de gagnant: vous êtes soit en sécurité, soit le perdant. À tour de rôle, chaque joueur joue une carte face visible ou face cachée. Essayez de savoir si vous avez la carte avec la valeur la plus élevée et votez en conséquence (pouce en l'air ou en bas) à la fin de chaque tour. Vos adversaires feront de leur mieux pour vous déstabiliser et ruiner vos plans, alors faites attention et ne perdez pas votre sang-froid: si vous perdez deux fois, aucune potion ne vous sauvera ! Materiel : 19 cartes de jeux 2 cartes Action recto-verso 23 cartes spéciales 6 "personnages" (Set de 2 cartes) Règles du jeu
    6,1

    Les avis

    boîte du jeu : LoserLoser : Un Bluff'Guessing
    LOSER propose donc le pari de désigner un perdant plutôt qu'un gagnant. Un jeu rapide, rythmé et original. L'avis complet :

    le.meeple.jaune

    17/12/2020

    6
    boîte du jeu : LoserLoser : Un bon petit jeu de cartes mais sans plus ...
    Dans loser, il va falloir veiller à ne pas se faire transformer en grenouille (en perdant 2 manches) Le Jeu est composé de 19 cartes potions, numéroté de 1 à 19. Les cartes potions rouges sont les cartes 1, et 15 à 19, les autres sont des cartes potions bleues. Chaque joueur reçoit 4 cartes en début de manche (3 à 5-6 joueurs) et une carte sortilège et des cartes sont placés au centre de la table, certaines face visible et d’autres face cachée. A votre tour, vous pouvez : • Jouer une carte de votre main : Rouge face cachée, bleue face visible. Si vous jouez une carte bleue, vous pouvez jouer une carte sortilège qui donnera des bonus ou changera un peu les règles en cours. • Activer une de 2 tuiles actions qui permettent de : Regarder ou Echanger des cartes d’un autre joueur ou avec les cartes au centre de la table, piocher des cartes sortilèges Une fois qu’il ne reste plus qu’une carte à chaque joueur, on passe à la phase de vote : Chacun va voter pour savoir s’il pense avoir la carte la plus haute (pouce en haut) ou non mais sans avoir la carte la plus faible (pouce en bas). Il ne faut pas se tromper si on pense être le meilleur, sinon on est loser, si celui qui a la meilleure carte a fait un bon pronostic, c’est le joueur qui s’est trompé qui perd (avec pouce en haut et carte la plus faible), sinon, c’est celui qui pensait ne pas gagner (pouce en bas) mais qui a la carte la plus faible. Le joueur perdant retourne une de ses 2 cartes personnages sur la face Grenouille, le joueur qui a retourné ses 2 cartes perd la partie, les autres gagnent ! Loser est vite expliqué, même s’il faut être assez pédagogique pour expliquer qui perd en phase de vote, et se joue rapidement. La phase de vote est fun et laisse une grande place au bluff. Un petit jeu de cartes qui sera transportable partout pour des parties rapides.

    Max Riock

    07/07/2020

    6
    boîte du jeu : LoserLoser : Transformation en grenouille
    Dans la veine d'un Mascarade et d'un Gang de castors, Loser est un jeu de bluff dans lequel il ne faudra pas être le perdant. Un système de cartes visibles et de cartes cachées, qui pourront être échangées avec celles de la rivière, et de cartes dans la main qui pourront être espionnées, fait penser à de multiples jeux du genre. Malgré un ajout de cartes sortilèges et de la phase d'enchères, le jeu n'est pas original pour un sou et plutôt redondant. Bof bof.

    tt-1fe741f481b9448...

    03/03/2020

    5.7
    boîte du jeu : LoserLoser : Le pouce levé
    Vin d'jeu: si l'avis complet de Loser sur Vin d'jeu vous intéresse, c'est par là:

    SwatSh

    16/02/2020

    7.1
    boîte du jeu : LoserLoser : Le prince et la grenouille
    Loser parvient à manier originalité, amusement, stratégie et nervosité avec brio. Tous public, il conviendra pour des parties en famille ou entre amis. Pas de vainqueur mais un Loser qui possède bien des cartes en main pour retourner la situation et mettre les autres joueurs en danger. Un joli concept qui saura faire réfléchir mais sans casser la fluidité d’une partie. La review complète :

    arnyanka

    10/02/2020

    6.8
    boîte du jeu : LoserLoser : Un bon petit jeu tout public
    Un jeu de bluff où il faut une première partie pour bien comprendre tous les tenants et aboutissants de ce jeu. Au départ, on tâte, on joue un peu au hasard. Heureusement, les parties sont rapides et à la deuxième on a bien compris comment ne pas se faire avoir. Ce n’est certes pas un jeu d’ambiance mais un bon petit jeu d’apéro entre amis, même pour des réticents du jeu. Vous pouvez aussi y jouer en famille le dimanche après-midi un jour de pluie. Mon avis plus complet sur:

    pepsister

    06/02/2020

    6.2
    Tous les avis

    publications

    autres sujets

    Loser l'interview de Bruno et VincentLoser l'interview de Bruno et Vincent
    Loser est un petit jeu de bluff aux règles simples , avec une interaction constante entre les joueurs et des retournements de situation jusqu'au dernier instant. Pour la création de ce jeu, Bruno Cathala s’est associé à Vincent Dutrait , jusque là plus connu pour son travail d’illustrateur qu’en tant qu’auteur. Rencontre avec un duo gagnant ! D’où est venue l’idée originale du jeu ? BC : Je suis fasciné par l’approche visant à créer une expérience de jeu intense avec un matériel succinct. Je pense à des jeux comme Love Letter , ou encore Braverats , par exemple. Du coup, forcément, ça crée des envies. Je ne me suis jamais assis à mon bureau en me disant « Tiens, qu’est-ce qu’on pourrait faire avec très peu de cartes ? ». Mais c’est le genre d’envie qui reste toujours en « tâche de fond » dans un coin de ma tête. Et c’est ainsi qu’un jour est venue l’idée de cartes avec chacune un numéro différent. Avec très peu de cartes en main, mais que l’on défausserait petit à petit jusqu’à n’en garder qu’une. L’idée étant qu’au fur et à mesure de cette défausse, on ait un mix d’informations connues et d’informations supposées, le tout menant à un pari final sur celui possédant la carte plus élevée en main. Le concept paraissait intellectuellement d’autant plus intéressant qu’il permettait de « renverser » les systèmes de victoires usuels. Ici, l’objectif ne serait pas de l’emporter, mais de ne surtout pas perdre. Comment votre duo d’auteurs s’est-il formé ? VD : Avec Bruno, nous nous connaissons depuis une dizaine d’années et nous avons déjà travaillé ensemble à de nombreuses reprises : Nagaraja , Queenz , Longhorn , Mundus Novus , Madame Ching et bien d’autres. Que ce fut en trio avec l’éditeur comme illustrateur et auteur, aussi comme illustrateur et chef de projet (sur Augustus par exemple), ou encore en duo illustrateur et auteur sur certains projets… sans que l’éditeur ne se doute que nous collaborions directement entre nous ! Au fil de mes projets d’illustration de jeux, les mains dans le cambouis, j’ai été amené à m’intéresser de plus près à la chaîne complète de fabrication d’un jeu. Que ce soit pour entrer dans le détail de la production des jeux au contact des fabricants ou encore pour enrichir et apporter encore plus de pertinence, cohérence et cohésion à mes mises en images en m’impliquant dans les premières étapes du développement graphique de ces jeux. De fil en aiguille, je me suis penché sur la création en elle-même, sur les concepts et idées source. Je discute régulièrement avec Bruno sur Skype, nous échangeons sur le métier, sur nos projets et je lui avais fait part de mes envies de mieux cerner la genèse et le développement d’un jeu. C’est au détour d’une de ces conversations que Bruno m’a proposé de participer à un projet qu’il avait en tête et qui allait devenir Loser . BC : Comme je savais effectivement que Vincent avait très envie de « mettre les mains dans le cambouis » un jour ou l’autre, j’ai eu envie de lui proposer ce projet pour lui permettre de faire ses premières armes en tant qu’auteur. C’est ça qui est bien dans le monde du jeu : on est encore avant tout sur des histoires d’amitié. Avec Vincent en Corée et Bruno en France, vous avez dû travailler à distance ; comment cela s’est-il passé ? VD : Nous n’avons pas établi de cahier des charges, ça s’est fait naturellement, sur des pans différents. J’ai un certain bagage ludique mais, très clairement et humblement, je n’ai pas la tête à élaborer des mécaniques et à les développer pleinement. Je serais plus sur du ressenti et de la réaction, avec peut-être, certainement, une sensibilité différente liée à mon travail de l’image et au rapport entre le texte et l’image, entre le gameplay et l’illustration. Au fil des tests avec le groupe de joueurs que je pratique, j’ai apporté des idées, retours et suggestions. Bruno a bien plus travaillé le jeu dans son essence et dans sa structure, son équilibre. Tout du long, nous avons beaucoup échangé et fait du ping-pong à distance via Skype pour modifier des cartes, gérer les effets, tester de nouvelles manières de jouer. Heureusement, Bruno est lève-tôt (voire même le seul lève-tôt de la profession !) et le décalage entre la France et la Corée n’a donc pas eu d’impact sur la collaboration, car nos horaires coïncidaient plutôt bien. BC : J’ai le sentiment qu’on a travaillé en parallèle. Les idées et envies étaient discutées sur Skype, puis par facilité, je montais un fichier prototype, que l’on découpait chacun de notre côté, et testait avec des groupes différents, à la fois de par l’expérience ludique des participants, mais aussi de part leurs cultures différentes. Ça s’est fait de façon très simple et naturelle. Dites-nous en un peu plus sur Loser : en quoi ce jeu se démarque-t-il ? VD : J’aime son côté « vachard » et surtout le fait que l’on joue « à l’envers ». Nous sommes plutôt formatés pour tenter de gagner, mais rarement prêts à jouer pour « ne pas perdre ». On parle toujours du vainqueur, voire du deuxième, mais le dernier fait généralement profil bas. Dans Loser , on pointe du doigt le plus mauvais joueur autour de la table, et ça pique. Je trouve cette approche plutôt fraîche et acide, car ça force à penser autrement, à remettre en question nos habitudes de jeu. D’ailleurs, nous avions aussi à l’esprit que cette forme d’ultime camouflet ne passerait pas auprès de certains joueurs sensibles, chatouilleux voire susceptibles. Et, satisfaits, nous en rions toujours en douce ! BC : Loser est clairement un « party game » où il ne faut pas se prendre au sérieux, où il est de bon ton de se chambrer franchement. D’ailleurs dans mon proto qui a beaucoup tourné sur Annecy, j’avais une sorte de bonnet de poulet ridicule que le loser de la manche devait porter sur la tête. Effet garanti ! Puis le bonnet est devenu un badge « LOSER », et j’ai une copine qui a un souvenir encore assez tenace d’une soirée où, après une partie de Loser qu’elle avait perdue, nous lui avons obligé à porter le badge de la honte sur sa jolie robe tout au long de la soirée dans un restau classe. Les serveurs étaient morts de rire… Vincent, tu as illustré de nombreux jeux, mais Loser est le premier que tu signes en tant qu’auteur : comment as-tu vécu cette première expérience ? VD : De fort belle manière ! On entend parfois que « ce n’est pas bien difficile de faire un jeu ». Je nuancerais fortement par « ce n’est pas bien difficile d’avoir une idée ou un concept de jeu », ou encore de participer et suivre un développement, même si ce n’est pas des plus évidents. Mais, au bout du compte, en dépassant le stade du touriste, mener le jeu au bout de son raisonnement et de sa mécanique, c’est une autre paire de manches. C’est un métier, de la même manière que n’importe qui peut dessiner un arbre avec un tronc cylindrique et un feuillage en forme de nuage chelou, mais c’est une autre histoire quand il s’agit de le peindre ou de le caractériser, de l’inclure dans une scène, lui apporter une lumière, des couleurs, etc. Ce n’est pas donné à tout le monde. Comme tout métier créatif, et ici de l’esprit. Avec, en plus, une tournure très « algébrique » de la chose, une forme d’abstraction et de technicité. J’ai beaucoup appris tout du long comme observateur et comme participant, j’ai réalisé pleinement la complexité de la tâche et l’implication requise, autant sur la forme que sur le fond. Et j’ai été très très heureux de pouvoir profiter de l’expérience et du soutien d’un co-auteur sacrément bon et culotté ! Loser est illustré par Alexandra Petruk : pourquoi ne pas avoir illustré le jeu toi-même ? VD : Quand nous avons commencé à échanger sur Loser , j’étais en pleine période d’introspections artistiques. Je cherchais volontairement à découvrir de nouveaux horizons et à expérimenter, à me remettre en question. J’avais d’ailleurs pensé illustrer Loser de manière très très différente de ce que je propose disons habituellement et qui a marqué, en partant sur une piste de vrai « faux vieux jeu » rétro-vintage. Limite comme une parodie un canular, à partir du premier prototype confectionné par Bruno avec… des poulets s’arrachant les plumes dans une basse-cour ! Le prototype avec des illustrations provisoires. Premier bricolage et test unique d’une carte. Mais c’était encore trop « du Dutrait »… Puis, pour tout renverser, nous avons dérivé vers des poulets… mayas, vindicatifs et avides de sacrifices ! Avec une approche graphique complètement différente, imitant gravure sur bois et couleurs à la presse… Enfin, après réflexion et pour aller au bout du bout du raisonnement, j’ai préféré ne pas tout mélanger et laisser le soin aux éditeurs potentiels de se charger de la direction artistique et des illustrations. Il arrive un moment où il faut savoir lâcher, et ça ne m’a posé aucun souci de voir quelqu'un d'autre illustrer le jeu, bien au contraire car je n’étais plus dans cette optique-là. Quand Lifestyle a pris le projet en main, nous avons été intégrés dans la boucle et nous avons transmis quelques suggestions et commentaires, en toute simplicité, en réaction aux premières images. Je trouve les illustrations bien ficelées, fonctionnelles et dans la tendance actuelle. Et le thème de la magie est juste et sensé, permettant au passage d’éluder quelques questionnements sur certains effets qui étaient plutôt délicats à imager avec des poulets à cran ! Bruno, à l’inverse de Vincent, tu es l’auteur de nombreux jeux : Loser tient-il une place particulière dans ta ludographie ? Il rejoint Paparazzi et C’est pas faux dans une catégorie à laquelle je me suis assez peu frotté : celle des jeux d’ambiance. Il rejoint aussi une autre catégorie, celle des jeux signés en premier lieu avec un éditeur étranger. C’est arrivé assez peu souvent dans mon parcours. Signer avec un éditeur russe, c’était aussi une façon de vivre une aventure différente. Tu as été amené à travailler avec de nombreux éditeurs : comment s’est passé cette collaboration avec Lifestyle ? Là aussi elle s’est passée de façon très simple, amicale, et cordiale. La barrière de la langue n’a pas été un souci. Lifestyle nous a demandé de tout faire pour fluidifier et simplifier les règles au maximum. Nous avons travaillé dans cette optique, jusqu’à obtenir un résultat qui convenait aussi bien à l’éditeur qu’à nous même. Concernant la réalisation, je me suis beaucoup moins impliqué qu’à l’ordinaire. En général, j’aime bien être considéré comme un vrai partenaire en ce qui concerne les choix graphiques. Ici, c’était plus compliqué, entre autres parce que le jeu était destiné avant tout au marché russe. Chaque pays ayant sa propre culture graphique, il m’était difficile d’avoir un avis pertinent sur les choix vis-à-vis de ce marché spécifique. J’ai donc suivi le projet avec le même soin, mais en me limitant à des remarques concernant la lisibilité et l’accès aux informations nécessaires pour jouer efficacement, sans commenter le style graphique. C’est ainsi que Lifestyle a fait le choix de transformer nos poulets mayas, un peu barrés mais pour lesquels je garde une vraie tendresse, en combat de magiciens se transformant en batraciens au gré de leurs faux-pas. Un choix compréhensible, car sans doute moins risqué, et moins segmentant. Coa ? Coa ??? T’as encore pas joué à Loser ?!?! Pour en savoir plus sur le jeu, découvrez les règles de Loser en vidéo avec le distributeur Atalia ! Interview réalisée par Matthieu Bonin [[C'est pas faux !](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/c-est-pas-faux-0)][[Longhorn](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/longhorn)][[Loser](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/loser)][[Madame Ching](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/madame-ching-0)][[Mundus Novus](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/mundus-novus)][[Nagaraja](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/nagaraja-1)][[Paparazzi](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/paparazzi)][[Queenz](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/queenz)][[R](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/r)]

    LifestyleFr

    20/07/2020

    Le Cannes après la tempêteLe Cannes après la tempête
    Courage ! L’entrepreneuriat n'est pas une mince affaire. Il faut beaucoup de ténacité et de persévérance. Votre jeu Dreamscape (récemment acquis ici à la maison) est une merveille. Bonne suite à vous !

    nihlstroem

    27/02/2020

    Demandez le programme ! Atalia au FIJ Cannes 2020Demandez le programme ! Atalia au FIJ Cannes 2020
    Du 21 au 23 février prochain, venez découvrir les nouveautés et les avant-premières Atalia au Festival des jeux de Cannes. Comme chaque année, nous présenterons un mix de nouveautés, d'avant-premières et de classiques incontournables sur 25 tables réparties sur nos 2 stands, sans compter ceux de nos partenaires éditeurs ! Voyez plutôt : Deux nouveautés : Loser NOUVEAUTÉ Février 2020 Dans ce petit jeu de cartes de bluff et de tactique , il n’y pas de vainqueur, juste un « loser » (« perdant », en anglais). Et il ne faut pas être celui-là… Essayez de tenir le rythme avec les valeurs des cartes Potion et utilisez les cartes Sortilège à votre avantage pour obtenir des informations pertinentes et embrouillez les autres ! Et souvenez-vous : si vous perdez deux fois, aucune potion ne pourra vous sauver ! Des cartes en main, d'autres sur la table, face visible ou cachée ; à chaque tour on en pose une et on déclenche un sortilège. Saurez vous déterminer si c'est vous ou non qui détenez la carte Potion plus forte quand chacun n'en détient plus qu'une seule? Un jeu de guessing , de déduction et de bluff addictif, signé Bruno Cathala et Vincent Dutrait (qui, pour une fois, n'est pas aux pinceaux). Team 3 NOUVEAUTÉ Février 2020 Team 3 se joue en équipes de 3 joueurs incarnant des singes : un qui ne peut pas parler, un autre qui ne peut pas voir et le dernier qui ne peut pas entendre. Le singe qui ne peut pas parler est le seul qui voit la carte montrant la structure que l’équipe doit construire. Il peut communiquer uniquement par gestes. Le 2ème, qui n’entend pas doit interpréter ces gestes et les décrire au 3ème singe en parlant. Ce dernier doit, les yeux fermés, agencer les pièces selon le plan imposé par la carte. Il s’agit d’un jeu coopératif ou compétitif entre 2 équipes de 3 joueurs. Existe en 2 versions se différenciant par l’extension incluse. Se joue jusqu’à 12 en combinant les 2 boîtes. Trois avant-premières : Mystic Vale (avant-première – à paraître en mai 2020) Une malédiction court sur la vallée. 2 à 4 joueurs jouent le rôle de clans druidiques essayant de contrer la malédiction. À chaque tour, vous jouez des cartes dans votre domaine pour obtenir de puissantes avancées et acquérir de nouvelles cartes. Utilisez votre pouvoir à bon escient, sinon la décomposition mettra fin à votre tour prématurément. Marquez le plus de points de victoire pour gagner ! Mystic Vale introduit l’innovant « card crafting system », où, à la façon d’un deckbuilding, on construit et améliore ses cartes en superposant des transparents. Roméo & Juliette (avant-première – à paraître en mars 2020) Dans Roméo & Juliette , 2 joueurs vont tenter de faire triompher l’amour, ensemble. Un joueur joue Roméo, l’autre Juliette. Éperdument épris l’un de l’autre, ils devront se retrouver pour vivre leur amour au-delà de la haine qui oppose leurs familles. Pour gagner, les joueurs devront porter leur jauge d’amour au maximum. Au contraire, ils perdent immédiatement la partie si leur jauge de haine est au maximum. Serez-vous ces âmes sœurs, capables de se comprendre sans se parler ? Catalyst (avant-première – à paraître en mars 2020) À l’ère de la Renaissance post apocalyptique, un nouveau genre d’énergie catalytique a été découvert. Les rares personnes qui peuvent l’exploiter sont appelées « Catalyst ». Ensemble, elles utilisent cette énergie pour créer une sorte de réseau interconnecté. Saurez-vous tirer le meilleur parti de leurs capacités surhumaines pour mener votre cité vers la gloire et la fortune ? Recrutez des catalysts, achetez des bâtiments et apprenez à déclencher leurs pouvoirs au bon moment pour générer des réactions en chaîne optimales. Un jeu aux mécaniques simples et au rythme déroutant. ...Et venez aussi découvrir ou redécouvrir : Dreamscape et ses extensions Underwater Cities Magic Maze on Mars Palm Reader Punto Nom d’un Renard IceCool Flying Kiwis Toute l'équipe d'animation d'Atalia se réjouit d'avance de vous retrouver sur la Croisette dans un peu plus d'une semaine ! À très bientôt aux stands 17.03 ou E07-E09 ! [[Dreamscape](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/dreamscape)][[Flying Kiwis](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/flying-kiwis)][[Ice Cool](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/ice-cool)][[Loser](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/loser)][[Magic Maze On Mars](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/magic-maze-on-mars)][[Mystic Vale](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/mystic-vale)][[Nom d'un renard](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/nom-dun-renard)][[Palm Reader](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/palm-reader-1)][[Punto](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/punto)][[Roméo & Juliette](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/romeo-juliette)][[Team3 (pink)](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/team3-pink-1)][[Underwater Cities](https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/underwater-cities)]

    Atalia-jeux

    11/02/2020