Ce jeu est sorti le 14 oct. 2011, et a été ajouté en base le 18 août 2011 par Monsieur Phal

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Par : ElComandante | mercredi 19 décembre 2007 à 23:10
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ElComandante
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Un article du NYT de ce jour.
Apparemment on se dirige vers un accord entre parties, ce qui pourrait donner deux films : l'un sur The Hobbit, l'autre sur les soixante années qui sépare les aventures de Bilbo de celles de Frodo (en fait cela devrait correspondre aux Contes et légendes inachevées du Troisième Âge).
Peter Jackson ne réaliserait pas mais superviserait la production de A à Z.
:)

The New York Times
December 19, 2007
Master of ‘Rings’ to Tackle ‘Hobbit’
By DAVID M. HALBFINGER
LOS ANGELES — Goblins, trolls and dragons were a breeze compared with the caustic clash of egos that kept “The Hobbit” in Hollywood limbo for years. But a settlement announced on Tuesday between Peter Jackson and New Line Cinema holds the promise that peace will break out in Middle Earth and that fans could see the first of two resulting movies by December 2010.
The pact, which two people involved said was worth nearly $40 million to Mr. Jackson, ends years of litigation and acrimonious auditing over his share of the profits from the “Lord of the Rings” trilogy. Those movies grossed $2.9 billion worldwide, made Mr. Jackson’s reputation and vastly enhanced New Line’s stature among the major movie studios.
Though Sam Raimi has stated his interest, it is unclear who will direct the two Hobbit movies, but Mr. Jackson will not. Mr. Jackson and his producing and writing partners, Fran Walsh and Philippa Boyens, are committed to making “The Lovely Bones” through 2008 and then he is directing “Tintin,” based on the Belgian comic strip, for Steven Spielberg.
But Mr. Jackson and his wife, Ms. Walsh, will be executive producers of the Hobbit films, and they will share with New Line the right to approve all creative elements: director, screenwriter, script, cast, filming location, even the visual-effects company used (as if there were any doubt that his Weta Digital would be chosen). “They can assure that the films will be made with the same level of quality as if they were writing and directing,” Mr. Jackson’s manager, Ken Kamins, said.
Settlement of the litigation freed New Line, which held the rights to make a “Hobbit” movie, and Metro-Goldwyn-Mayer, which has distribution rights, to cut a 50-50 financing deal: New Line will make the two films and distribute them domestically, and MGM will distribute them overseas. The untitled sequel is described as bridging the 60-year gap between the end of J. R. R. Tolkien’s “Hobbit” and the beginning of the “Rings” trilogy.
Despite the treasure involved — or perhaps because of it — the Jackson-New Line marriage grew testy by 2003, when Mr. Jackson began complaining about his share of the profits. New Line paid added bonuses, but Mr. Jackson nonetheless began an audit, which was said to particularly antagonize Bob Shaye, the studio’s co-chairman with Michael Lynne.
Warfare broke into the open in February 2005, when Mr. Jackson sued New Line over his audit, saying the studio was stonewalling his accountants. After Mr. Jackson told fans in a Web posting late last year that New Line had formally dropped him from “The Hobbit,” Mr. Shaye exploded on the Web, “He thinks that we owe him something after we’ve paid him over a quarter of a billion dollars.”
A thaw began some weeks later, Mr. Kamins said, when Mr. Jackson dined at the home of Harry Sloan, the chairman of MGM. It held distribution rights to “The Hobbit” and Mr. Sloan was desperate to get the franchise moving. By May, during the Cannes Film Festival, Mr. Jackson and Mr. Shaye joined a multiparty conference call; it was the first time they had spoken in about two years, Mr. Kamins said. “That call created a tone that really lasted into the fall,” he said.
If Mr. Sloan was motivated to spur a deal — he said the “halo effect” alone from “The Hobbit” could help attract talent and financing to MGM — Messrs. Shaye and Lynne of New Line were said to be facing a deadline of their own: their contracts as studio bosses expire in 2008, and the public combat with Mr. Jackson was a cause for frequent criticism. (Mr. Jackson at one point offered his “Lovely Bones” project to every major studio except New Line.)
The studio, meanwhile, has had a run of two years with only two hits, “Rush Hour 3” and “Hairspray.” Its costly “Golden Compass” opened to a disappointing $25.8 million gross in its first weekend.
In an interview on Tuesday, Mr. Shaye admitted that he had taken some aspects of the dispute with Mr. Jackson quite personally, but he and Mr. Lynne insisted they had faced no pressure from above to cut a deal.
Mr. Lynne said, “No one told us we had to resolve it one way or another.”
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CEBA
CEBA
En voilà une bonne nouvelle... Enfin tout dépend de qui réalisera les films... Mais je reste optimiste ! :D
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greuh
greuh
Il faut utiliser Leonard Nimoy comme acteur !!

http://www.youtube.com/watch?v=XC73PHdQX04

:lol:
greuh.
PS : ou alors juste pour la BO au début du film...
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Scoubi
Scoubi
greuh dit:Il faut utiliser Leonard Nimoy comme acteur !!
http://www.youtube.com/watch?v=XC73PHdQX04
:lol:
greuh.
PS : ou alors juste pour la BO au début du film...


rha, je vais faire des cauchemars maintenant!:!!
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greuh
greuh
Gnéhéhé. Fear the power of the Ballad of Bilbo Baggins !

Invader greuh, Irkan Invading Forces.
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ElComandante
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Et Bruce Willis dans le rôle de Beorn ? :)
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Blue
Blue
greuh dit:Il faut utiliser Leonard Nimoy comme acteur !!
http://www.youtube.com/watch?v=XC73PHdQX04
:lol:
greuh.
PS : ou alors juste pour la BO au début du film...

ça date de quelle année ?

c'est un cd qu'on voit là, non ?
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greuh
greuh
Pour tout renseignement, adressez vous aux renseignements. ;)

1967
http://en.wikipedia.org/wiki/The_Ballad ... bo_Baggins
greuh.
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ReiXou
ReiXou
Entre parenthèse je trouve que la chanson déchire.

La vidéo est plus ... euh ... aléatoire
Denis135
Denis135
Excellente nouvelle !

El comandante dit:Un article du NYT de ce jour.
Apparemment on se dirige vers un accord entre parties, ce qui pourrait donner deux films : l'un sur The Hobbit, l'autre sur les soixante années qui sépare les aventures de Bilbo de celles de Frodo (en fait cela devrait correspondre aux Contes et légendes inachevées du Troisième Âge).
[/quote]

Contes et Légendes Inachevés se situent chronologiquement entre Bilbo et Le Seigneur des Anneaux ?
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ElComandante
ElComandante
Denis dit:Contes et Légendes Inachevés se situent chronologiquement entre Bilbo et Le Seigneur des Anneaux ?

Ceux du Troisième Âge, oui. La lutte contre Dol Guldur, la traque de Gollum, le retour des Neuf... Ca peut le faire sur grand écran.
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odinTmp
odinTmp
Ouah !!
Déjà, Bilbo sur grand écran, c'est pas mal du tout ; :D
mais le métrage-bonus sur l'avant-guerre de l'Anneau, ça peut être vraiment intéressant...parce qu'il y a vraiment matière.
:D

Maintenant, il faut patienter








Et à quand le Silmarillion en Hexalogie ? :pouiclove:
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ElComandante
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Sigurd dit:Et à quand le Silmarillion en Hexalogie ? :pouiclove:

ça fait quand même près de sept mille ans à porter sur l'écran...
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odinTmp
odinTmp
El comandante dit:
Sigurd dit:Et à quand le Silmarillion en Hexalogie ? :pouiclove:

ça fait quand même près de sept mille ans à porter sur l'écran...


Bon, une heptalogie alors, qu'est-ce qui nous retient ?


Plus sérieusement, j'avais entendu parler d'une adaptation possible des aventures de Turin Turambar.
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ElComandante
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Sigurd dit:
El comandante dit:
Sigurd dit:Et à quand le Silmarillion en Hexalogie ? :pouiclove:

ça fait quand même près de sept mille ans à porter sur l'écran...

Bon, une heptalogie alors, qu'est-ce qui nous retient ?

Plus sérieusement, j'avais entendu parler d'une adaptation possible des aventures de Turin Turambar.


tant que ça me fait pas resucée de Beowulf... qui doit d'ailleurs faire partie des inspis...
Le Lai de Luthién, c'est une belle histoire, ça pourrait rendre...
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yvon de tarwac
yvon de tarwac
Sigurd dit:Ouah !!
Déjà, Bilbo sur grand écran, c'est pas mal du tout ; :D
mais le métrage-bonus sur l'avant-guerre de l'Anneau, ça peut être vraiment intéressant...parce qu'il y a vraiment matière.
:D
Maintenant, il faut patienter




Et à quand le Silmarillion en Hexalogie ? :pouiclove:


pasmieute! Pour une bonne nouvelle, c'est une sacré bonne nouvelle! :pouicok: :pouicok: :pouiclove: :pouiclove: :pouiclove: :mrgreen: :mrgreen: 8) 8) 8) :1900pouic: :1900pouic: :artistpouic: :artistpouic: :artistpouic: :pouiccooool: :pouiccooool: :pouiccooool: :pouicsupercool: :pouicsupercool: :pouicsupercool:
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Docteur Mops
Docteur Mops
El comandante dit:
Le Lai de Luthién, c'est une belle histoire, ça pourrait rendre...


Le lait de Lucienne ?
Beuark !
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ElComandante
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puisqu'on est dans Tolkien, un petit coup de chapeau à son éditeur en France.

Christian Bourgois, figure de l'édition française, est mort
LE MONDE | 20.12.07 | 16h07 • Mis à jour le 20.12.07 | 16h07
Jusque dans la maladie qui l'a finalement emporté, jeudi 20 décembre, Christian Bourgois fut l'élégance, le courage et la détermination même. Curieux, combatif, enthousiaste, ce grand personnage de l'édition française a poursuivi, dans l'extrême limite de ses forces, le travail auquel il vouait sa vie depuis près de cinquante ans. Comme si, plus que tout, comptait l'œuvre éditoriale en train de se faire, celle à laquelle il avait voué son existence.
Porté par l'amour de la littérature, cet Antibois s'est acharné à construire un catalogue extraordinaire, où se retrouvent certains des plus grands écrivains du XXe siècle. D'Ezra Pound à Toni Morrison, de son grand ami Antonio Lobo Antunes à Jim Harrison, mais aussi à Tolkien, Susan Sontag, Hélène Cixous, Enrique Vila-Matas, Roberto Bolano, Linda Lê ou aux grandes figures de la Beat Generation et, tout dernièrement à l'Australien Peter Carey, l'éditeur avait fait cohabiter une foule de "pensionnaires" célèbres sous les couvertures illustrées qui portaient son logo sans fioritures. Avec, toujours, le souci de se fier à son propre jugement, à son audace et à son intuition.
Savoir affirmer ses propres choix, puis les tenir et les défendre, contre vents et marées : "Je ne me suis jamais demandé ce que les lecteurs avaient envie de lire, expliquait-il dans un entretien au Monde, en novembre 2005, à l'occasion de l'exposition que le Centre Georges-Pompidou lui avait alors consacrée. Je ne le sais pas et ça ne m'intéresse pas. Leurs goûts, je ne les connais pas, c'est donc très risqué, tandis que les miens, oui."
Dès l'origine, ce fils de la bourgeoisie des Alpes-Maritimes montra tout à la fois un appétit vorace pour les livres et de l'autonomie dans ses orientations. Poussé vers le lycée Louis-le-Grand, à Paris, puis vers l'Institut d'études politiques (d'où il sortira deuxième, juste devant Jacques Chirac), ce brillant élève acquis aux idées de la gauche intégra l'Ecole nationale d'administration sans difficulté, mais en démissionna dès la deuxième année – une grande première dans l'histoire de l'ENA –, par manque d'intérêt pour l'institution.
"J'étais convaincu, a-t-il expliqué par la suite, que je n'avais rien à attendre de cette école infréquentable." Ce qui l'emporte et le passionne, déjà, c'est l'aventure du livre.
Une fois sorti du sérail, il devient donc éditeur aux côtés de René Julliard, en 1959, puis très vite, une figure en vue de l'édition française. L'un de ses premiers grands succès fut la publication, au début de 1961, de La Guerre d'Algérie, livre devenu célèbre de Jules Roy. A la mort de Julliard, il reprend les rênes de la maison, fait une incursion fracassante – mais de courte durée – chez Grasset, puis créé sa propre marque, Christian Bourgois Editeur, en 1966.
A partir de 1968, il deviendra aussi l'âme de la fameuse collection de poche "10/18", où cohabitèrent, dans les années 1970, toutes les formes de la pensée contemporaine. C'est là que paraissent notamment les actes des colloques de Cerisy, sur Artaud, Bataille, le Nouveau Roman… En tout, 23colloques, de 1969 à 1980. Le public étudiant peut ainsi se familiariser avec les auteurs et les courants les plus représentatifs de la création moderne. Dans le même esprit, il a publié en novembre les actes des "Assises du roman" organisées conjointement par "Le Monde des livres" et la Villa Gillet, à Lyon en mai 2007.
En 1992, à la suite de profonds désaccords avec le Groupe de la Cité (propriétaire à 80% de sa maison d'édition), Christian Bourgois reprend son indépendance pour fonder une deuxième fois les éditions qui portent son nom, fameuses pour leurs couvertures (d'abord blanches, frappées d'un logo rouge, puis ornées d'une photo qu'il choisissait le plus souvent lui-même), mais surtout pour la qualité de leur contenu.
"JE M'INTÉRESSE AUX AUTEURS"
Bien qu'il ait perdu quelques auteurs en route, il reconstitue rapidement, rue du Bac, dans le 7earrondissement de Paris, un catalogue à faire pâlir d'envie bien des éditeurs. Et continue, avec son épouse Dominique, à découvrir des écrivains, mais aussi à les entourer, à leur donner de l'attention, du soutien, de l'amitié souvent.
"Je ne m'intéresse pas aux livres, avait-il même déclaré par manière de provocation, dans un entretien au Monde. Je m'intéresse aux auteurs (…) L'attention régulière que l'on porte aux auteurs est quelque chose d'absolument essentiel." Grâce à cette manière très particulière de gérer sa maison – il aimait ce mot, qui renvoyait à une certaine unité, en même temps qu'à de la convivialité –, Christian Bourgois suscitait chez beaucoup d'écrivains une fidélité proche de la ferveur.
Bien sûr, il eut des déceptions. Par exemple quand Salman Rushdie, qu'il avait défendu et courageusement publié au moment des Versets sataniques (en 1989), le quitta pour une maison concurrente. Infatigable, il continua cependant de multiplier les rencontres et les responsabilités : il présida l'Institut Mémoires de l'édition contemporaine (IMEC), puis, jusqu'en 2000, la Commission d'avances sur recettes, chargée de soutenir le cinéma indépendant.
Surtout, il ne se lassa jamais d'exercer ce difficile métier d'éditeur, dont il disait avec humour : "Un éditeur doit vivre dans un climat d'échec permanent, avec des auteurs qui n'écrivent pas ce qu'ils auraient voulu et des livres qui ne reçoivent pas l'accueil souhaité."

Raphaëlle Rérolle
Christian Bourgois en quelques dates
- 21 septembre 1933 : Naissance à Antibes (Alpes-Maritimes)
- 1961 : Publication aux éditions Julliard de "La Guerre d'Algérie", de Jules Roy
- 1966 : Création de Christian Bourgois Editeur
- 1992 : Refonde sa maison d'édition
- 20 décembre 2007 : Mort à Paris
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Docteur Mops
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Ca c'est triste alors...
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Denis135
Denis135
Article très intéressant, merci Commandant.
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odinTmp
odinTmp
Un grand Monsieur ... humain et passionné.

Merci pour l'article qui m'a fait re-découvrir l'éditeur de mon auteur préféré.
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