[Octogônes Lyon] Viendez à la Proto'Zone MAX

Bien le bonjour,

Après Ludimania 1 mois plus tôt,
la Proto’Zone MAX se déplace à Lyon cette fois.
Je tiendrais une table où seront présentés 4 jeux cette fois.

3 jeux auxquels certains ont déjà pu jouer à Ludimania :
- GODS Pantheonic Battle
- RAID
- NBA Boardside

et 1 petit nouveau :
- Quêtes & Mercenaires

La petite affiche qui va bien :




La Proto’Zone MAX sera présente uniquement le samedi, à l’espace “Jeux de demain”.

Ci-dessous une présentation des jeux qui seront proposés.

GODS - Pantheonic Battle

C’est un jeu pour 2 joueurs, où chacun va tenter d’annihiler son adversaire en invoquant des divinités et créatures mythologiques issues de divers panthéons (grec, nordique, égyptien, hindou, inca et japonais).

Le jeu est d’un niveau de stratégie avancé, et se joue en 15-30 minutes.

Tout le matériel : des cartes et 2 paravents.



Chaque joueur va acquérir des runes, qui vont lui permettre soit d’acquérir de nouvelles unités, soit de les invoquer en jeu.

Exemple de rune recto/verso :

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Chaque joueur doit placer 3 runes en jeu, ainsi que les unités qu’elles permettent d’invoquer. Par exemple la rune ci-dessus permet d’invoquer une divinité égyptienne, une bête et une unité japonaise quelconque.
Le premier joueur à y parvenir lancera l’assaut, et son adversaire se défendra avec ce qu’il aura eu le temps d’invoquer.
Les runes sont positionnées en colonne, de sorte que chaque rune corresponde à une ligne d’unités.
Les unités en première lignes combattront au corps-à-corps, la deuxième ligne utilisera des attaques à distance et la troisième ligne des attaques magiques.

Exemple de positionnement :



De fait, chaque unité possède (ou non) une puissance qui lui est propre selon qu’elle combat au corps-à-corps, à distance ou à l’aide de magie.

Exemple : Osiris peut combattre au corps-à-corps ou à l’aide de magie, mais n’a pas d’attaque à distance.

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Lorsque l’assaut est lancé, les unités face à face s’affrontent. Celles en attaque n’étant pas bloquées font perdre des points de vie à l’adversaire.

Les joueurs n’ont droit qu’à 2 actions par tour, et forcément différentes, parmi 4 possibilités :
- Piocher une rune (le dos indiquant le panthéon d’appartenance)
- Acquérir une unité (de diverses façons)
- Mettre une carte en jeu (rune ou unité, avec possibilité de combo pour en poser plusieurs d’un coup et prendre son adversaire de vitesse)
- Renouveler la liste des unités pouvant être acquises

Les règles et limitations sont ainsi faites que les joueurs ne peuvent pas attendre d’avoir leurs associations de runes et unités en main avant de toutes les mettre en jeu. Il est souvent nécessaire de commencer à poser des runes avant d’avoir toutes les unités correspondantes en main, pour ne pas se faire prendre de vitesse.

Le jeu offre de multiples possibilités de stratégies, comme par exemple utiliser des runes permettant d’invoquer peu d’unités (ça va de 1 à 3), afin de monter un assaut rapide bien que peu puissant.

Les règles et le matériel sont simples, mais le jeu propose une belle courbe de progression.

Voilà de quoi il retourne dans les grandes lignes.
J’espère que ça donnera envie à ceux qui seront à Octogônes de venir jeter un oeil à tous ces jeux.

Voici cette fois une présentation de RAID.

Il s’agit d’un jeu pour 2 à 4 joueurs, dans l’univers des forces d’intervention d’élite, comme le GIGN ou le RAID justement.

Chaque joueur choisi 3 agents, chacun ayant ses propres attributs.



C’est un jeu à la fois coopératif et compétitif.
Tous les joueurs vont conjointement prendre d’assaut une bâtiment dans lequel se sont retranchés des terroristes.

Ce bâtiment est représenté par une pioche, que les joueurs vont pouvoir assaillir par tous les côtés.



Les joueurs placent chacun leur tour l’un de leurs hommes d’un côté du bâtiment, en file indienne.
Sachant que de chaque côté de la pile sera piochée une carte symbolisant une pièce du bâtiment, potentiellement infestée d’ennemis et/ou de pièges. Et forcément, le premier agent en tête sera celui le plus exposé au danger. Mais c’est un risque à prendre, car il s’agit également d’un jeu compétitif où le but est de marquer un maximum de points en neutralisant les ennemis, en désamorçant des bombes ou encore en sauvant des otages.



Mais en quoi est-ce de la coopération alors ?
Et bien au-delà du fait que la défaite soit collective (si tous les agents meurent avant d’avoir fini de nettoyer le bâtiment), il y a quelques mécaniques “incitant” à la coopération. Par exemple si un agent meurt, chaque joueur perd des points de victoire pour chaque agent qu’il possède dans la même file que l’agent tué. On ne laisse pas tomber un camarade.
Dans le même ordre d’idée, il est préférable de confier son otage secouru à un autre agent que de le garder et qu’il se fasse tuer (gros malus de points). Ou encore, lorsqu’un agent désamorce une bombe, les ennemis ont tendance à arriver en masse, il est donc très intéressant d’aller couvrir celui qui désamorce pour récupérer des points…

Les mécaniques du jeu sont très accessibles. Il y a beaucoup de tactique dans le placement de ses hommes, qui peuvent changer de file d’un tour à l’autre. Il faut aussi optimiser l’utilisation de son équipement en quantité limitée, et tirer profit des spécificités de chaque agent. Par exemple une pièce qui fait “Bip bip” (indiqué au dos de la carte) a de bonnes chances de contenir des mines ou un kamikaze, mieux vaut laisser un agent avec un détecteur d’électronique ouvrir la marche.

La partie dure 15 minutes par joueur.

NBA Boardside

Comme son nom l’indique, c’est un jeu de basket.
Mais comme son nom ne l’indique pas, car sinon ça aurait fait un nom vraiment long, c’est un jeu de gestion d’équipe.

Il ne s’agit pas simplement de simuler un match de basket, comme on simule un match ou une course dans bon nombre de jeux de sport (Flamme rouge, Blood Bowl, Footclub, Baseball Highlights…). Ici il s’agit de gérer son équipe durant la saison.
C’est-à-dire qu’il faut constituer son équipe de manière à ce qu’elle soit équilibrée, et en respectant son budget.
Il faut savoir renforcer son effectif durant la partie, prioriser l’entraînement, gérer la fatigue sur le court terme durant un match, mais aussi sur le long terme lorsque les matchs s’enchaînent. Quitte parfois à laisser un bon joueur sur le banc pour qu’il se repose en prévision d’un match à venir crucial. Tout en sachant aussi composer avec les blessures et suspensions.

NBA Boardside propose aux joueurs la double casquette gestionnaire de club / coach sur le bord du terrain. Les match se jouent vraiment, en sélectionnant à chaque quart-temps les joueurs à chaque poste. C’est de la simulation tactique, avec la nécessité de faire tourner ses joueurs qui s’épuisent, et avec des scores réalistes.

Le jeu intègre toutes les équipes actuelles de NBA, et une sélection de joueurs réels. Chaque équipe qu’on affronte a ses points forts et points faibles calqués sur la réalité, et les joueurs ont également des niveaux en fonction de leurs stats de la saison 2016/2017.

Enfin, le tout se joue en 1h-1h30, pour 1 à 4 joueurs. On est sur du familial +, voir même du familial si vous connaissez déjà un peu le basket.

Quelques visuels pour compléter la présentation. Sachant que le jeu possède également sa propre page Facebook où vous pouvez en voir beaucoup plus.

Le plateau



Quelques joueurs

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Comme vous pouvez le voir, chaque joueur n’a qu’une seule valeur par quart-temps. On est loin de la complexité des jeux de simulation habituels. On ne croule pas sous les calculs. Un match contre une équipe “IA” se résout en 30 secondes, et un match entre 2 joueurs en quelques minutes.

Mais les choix tactiques sont cruciaux, la meilleure équipe ne gagne pas sans un bon coach, vous. Il faut savoir aligner, et utiliser, le bon joueur au bon moment. En fonction du déroulement du match, de l’équipe adverse, de ses remplaçants, etc.








Quêtes et Mercenaires

Le jeu se situe d’un un univers med fan assez débridé où se côtoient héros, pirates, princesses ou encore pandas…
Le but du jeu est d’embaucher et financer une équipe de mercenaires afin d’accomplir un maximum de quêtes sur la durée de la partie, découpée en jours et semaines.

Chaque mercenaire dispose d’une force propre au terrain où il se trouve (forêt, plaine, montagne…).
Lorsqu’un joueur dispose d’au moins 3 mercenaires, il peut attaquer les groupes de mercenaires adverses.

Exemple de mercenaires :


Chaque jour, les joueurs peuvent de déplacer sur une autre région de la carte, sachant qu’ils sont limités dans leur choix par les 3 cartes de lieux qu’ils ont en main.
Chaque lieu permet de récupérer des ressources (bois et/ou or) qui permettront de financer son groupe. De plus, plus le lieu est central à la carte, plus il permet de choix pour acquérir de nouvelles cartes lieux. Autrement dit, quand on est au centre du plateau, on a plus de choix où aller ensuite.

Les quêtes peuvent être personnelles ou communes. Par exemple une quête personnelle peut exiger de vaincre un groupe adverse sur une île. A vous de guetter le moment opportun pour attaquer un adversaire de passage sur le bon lieu. Une quête commune pourra par exemple exiger d’être dans un lieu spécifique à la fin de la semaine, la loi du plus fort sera de rigueur. Mais toutes les quêtes n’ont pas forcément pour but de vaincre un autre joueur. Certaines demandes par exemple de livrer du bois en ville, ou encore de vaincre un terrible monstre apparu en forêt (ou ailleurs).

Exemple de quêtes :

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Pour pimenter le tout, des événements imprévus viendront parfois ponctuer la partie. De quoi ajouter encore plus de rejouabilité à ce jeu pour 2 à 5 joueurs qui dure à peine 1 heure.