Ce jeu est sorti le 22 juil. 2011, et a été ajouté en base le 22 juil. 2011 par Monsieur Phal

édition 2012

Standalone 8 éditions
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Par : beri | mardi 15 août 2017 à 02:26
beri
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Cet article fait suite à celui-ci (bases niveau 3) et est la traduction de celui-ci (blog hanabilogic).

De deux options, choisissez la plus sûre


Parfois, un partenaire vous donne un indice qui ressemble à s’y méprendre à un indice de pose, alors que vous avez déjà qqch d’autre (et de plus sûr) à faire – une pose ou une défausse. Dans la plupart des cas, il vaut mieux d’abord choisir cette dernière option, plus sûre (juste au cas où), et ensuite seulement jouer la carte nouvellement indicée si vos partenaires ne vous ont rien indiqué qui démente votre première intuition.

 

Exemples :

1) J’ai un 2. Le seul 2 non jouable est vert. Je reçois un indice vert sur une seule carte. Mon 2 est donc non-vert, donc jouable, je le joue d’abord.

2) Tous les 1 sont un jeu, quelques 2 sont en jeu. J’ai un 2 et je reçois un indice sur un 3 seul. Je joue le 2 d’abord et ensuite seulement le 3. C’est peut-être le 3 correspondant au 2.

 

Défausser un doublon


Cette technique consiste à défausser une carte connue pour faire comprendre à un partenaire qu’il l’a.

 

Exemple :
Alex a un 2, mais n’en connaît pas la couleur (bleu).

Il se trouve que je connais un b2 dans ma main. Si je le joue, quand Alex jouera son 2 plus tard (voir « Niveaux de risque »), on perdra une vie. Ou ça coûtera un indice de l’en empêcher.

Ma meilleure option est donc de défausser mon b2. Alex sera d’abord surpris, mais raisonnera vite que son 2 est bleu.

 

Indice anticipé


Je reçois un indice de pose. Mon n+1 a la carte qui vient juste après celle qu’on vient de m’indicer. Conformément au pilier « donner les indices de pose le plus tôt possible » (bases niveau 2), il est optimal d’indicer cette carte tout de suite. Mon n+1 devrait comprendre que j’ai compris que j’ai la carte jouable et que, par conséquent, la sienne est la suivante.

 

Prévenir les doubles défausses fatales


Si deux joueurs ont la même carte sur le chop, il faut en sauver une pour éviter une double défausse qui ferait perdre des points.

Donc quand je reçois un indice qui ressemble à un « pose-la » sur le chop, en plus de toutes les précautions nécessaires déjà abordées, je vérifie les chops des autres joueurs.

 

Niveaux de risques


Voir cet article (en anglais).

beri
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Note : le paragraphe suivant a été déplacé dans l’article « niveau 3 », car il est crucial

Sauver les 2

Si un 2 est la dernière (ou presque) carte du paquet et que sa jumelle est défaussée pendant la partie, on est grosso modo foutus (jusqu’à 4 points perdus).
Sauver les 2, même quand le 1 correspondant n’est pas en jeu, est donc une très bonne idée. Donc quand je reçois un indice sur le chop qui implique au moins un 2, j’envisage la possibilité que ce soit un sauvetage de précaution.

Sauver les 3 (surtout quand leur 1 est en jeu) peut être une très bonne idée également.
Quant à sauver les 4 (surtout quand le 2 est en jeu), pourquoi pas quand la main du joueur ciblé n’est pas trop délicate. Ceci est moins important, car la perte maximale dans le pire scénario est d’1 point, soit la moitié de la perte subie avec un 3 en fond de pioche.

Vicen
Vicen
Tiens, ça m'est souvent arrivé de défausser un doublon pour inciter un autre à jouer (et évité les potentiels erreurs). Et c'est vrai que ça surprend souvent les partenaires de jeux (les moins à l'affut penseront à une erreur de ma part c'est le risque... mais les plus assidu feront la déduction logique).
Vicen
Vicen
C'est cool d'avoir, les topics aussi en anglais, comme ça on peut renvoyé les joueurs de BGA à la lecture de ceux ci plutôt que de laborieusement essayé de leur expliqué sur le tchat.
beri
beri
Vicen dit :les moins à l'affut penseront à une erreur de ma part

Ça, c’est l’un des pires crimes hanabiques : supposer que le partenaire a fait une erreur et, ainsi, foutre en l’air son plan hyper-malin.