Dominique
Dominique

Ce qui fait le plus sourire, après ce Play Boy, ce sont les critères de selection: un décalque à peine voilé de la charte de sélection du Prix du Jeu de l'Année.

JdA

Monsieur Phal
Monsieur Phal

Cher Monsieur Dim,

Et oui, nous serons à Cannes du 12 au 16 mars 2003. Et vous ? ;o)

Cher Monsieur Rody,

Oui, ce n'est pas une bétise, mais une erreur de saisie, c'est bien Bakari.

Dim
Dim

Chers M. Phal et Dr Mops,

Quand vous dîtes que vous avez accepté de participer à l'évènement, vous serez donc à Cannes du 12 au 16 Mars 2003, pour faire un beau reportage ???

Salutations ludiques :-)

Dim

Monsieur Phal
Monsieur Phal

Cher Monsieur Matthieu,

Merci pour ces précisions. En effet, ces exemples perlent d'eux-mêmes, c'est souvent n'importe quoi : o) On interdit Pyraos qui n'a rien à voir à part la racine et on autorise Géo "les saucisses voyageuses" :o) Halala la la, vous avez sans doute raisons, et j'espère qu'ils ont un bon service juridique ou que le mag aux "pin-up" ne soit pas du genre mesquin tatillon.

Bon, pour l'elfe psychopathe, on ne peut pas attaquer ? ;o)

Matthieu.CIP
Matthieu.CIP

Cher Monieur Phal,

Je suis bien sûr convaincu que "la volonté des organisateurs est saine" mais il y a heureusement en France une législation assez précise sur les noms de marques et même si le nom dans son ortographe est différent de celui du magazine, cela ne suffit pas toujours...

Un exemple qui parle de lui même :

Pylos (jeu Gigamic) s'appellait à l'origine Pyraos. Suite à une intervention de la société Pyragrric (spécialisée dans les feux d'artifice), le jeu a dû changer de nom pour s'appeler Pylos. Et pourtant, on avait un nom qui :

- Etait dans une classe de produits différente ;

- N'avait simplement qu'une racine commune avec le nom initial.

Autre exemple toujours dans le domaine du jeu, Haba a dû retirer du marché un jeu du nom de Tohu Bohu car il était déjà utilisé dans le domaine du jeu et est aujourd'hui en phase transactionnelle avec les détenteurs initiaux du nom de marque.

Mon propos n'est évidemment pas d'attaquer le festival mais de dire simplement que la propriété intelectuelle est quelque chose d'important en France et que toutre utilisation d'un nom déjà déposé doit être faite soit avec extrême prudence, soit avec les assentiments nécessaires.

Cela n'empêche pas pour autant d'avoir des noms identiques utilisés dans des catégories différentes : ex, les saucisses GEO et le magazine du même nom, mais attention car les décisions de justice peuvent être sans appel. Pour preuve un exemple frappant : des parents avaient nommé en toute bonne fois eur fille CHANEL, suite à une intervention de la marque, ils ont dû changer son prénom. Là, çà frise l'idiotie.

Matthieu

Monsieur Phal
Monsieur Phal

Cher Monsieur Matthieu,

Play Boy, surtout en 2 couleurs bien distincte et non en un seul mot comme la revue, ça veut dire "joue garçon" ! Ce serait énorme si on ne peut pas dire "Play Boy" sans avoir un procés :o).

En fait, ce ne sont pas les droits de la justice qui me chiffonne, c'est plutôt le sens du titre et, surtout, l'espèce d'elfe dégénéré en photo. Moi, j'en déduis que :

1/ il faut être un garçon pour jouer, ce qui est étrange quand on sait que la grande majorité du jury est composée de femme...

2/ il faut avoir une tête de psychopathe*. Moi, je ne voudrais pas jouer avec lui, le gars là, avec son air méchant :o)

Je pense que c'est une "tentative" d'humour et d'effet. Maintenant, je crois que la volonté des organisateurs est saine. Nous le croyons avec le Docteur Mops, sinon, nous n'aurions pas accepté de participer à l'évènement.

*Ça (cliquez ici !) c'est de la bonne tête de joueur non ? ;o)

Matthieu.CIP
Matthieu.CIP

Souhaitons que la doc émise ne tombe pas dans les mains du magazine du même nom parce que c'est à peu près sûr que l'organisation du festival risque d'être traduite en justice. Je m'étonne qu'une association aussi bien entourée soit aussi mal conseillée sur ce qui semble être une évidence.

Docteur Mops
Docteur Mops

Les frais de promotion pour un jeu nominé sont d'après le dossier de 1000 Euros. Une somme relativement abordable pour un budjet promotion. C'est beaucoup moins cher que pour apparaître dans un catalogue commercial de Noël ou un stand sur un salon par exemple.

Comme se sont les membres du jury qui choisissent maintenant les jeux, je doute qu'ils pensent à mettre comme premier critère la solvabilité de l'éditeur.

François Haffner
François Haffner

Il y aura donc "... une sélection de 10 jeux choisis par les membres du jury parmi les nouveautés de l’année."

Le problème, c'est que les jeux sélectionnés devront payer, entre autre pour les animations d'été.

Et que se passe t'il si un jeu sélectionné refuse de payer ou n'a pas les moyens de le faire ? Est-ce que d'un seul coup il perd toutes les qualités qui l'avaient fait choisir ? Ne risque t'on pas de choisir les "nominés" sur le critère principal "jeu et éditeur acceptant de payer les frais d'inscription et l'animation d'été" ?

Je doute un peu du renouveau de Cannes. Je ne pense pas que Cannes ait tout à fait résolu les rapport entre remise de Prix, argent, sponsors, animation... Mais peut-être ai-je tort de douter.