Pax

Pax

Ce jeu est sorti le 24 oct. 2011, et a été ajouté en base le 24 oct. 2011 par Tric Trac

édition 2011
Par Bernd Eisenstein
Illustré par Klemens Franz
Édité par Irongames

Standalone 1 extension
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OU

Un jeu nettement plus sympa que ce que le matériel assez moche laisse supposer mais pas aussi abouti qu'il le pourrait

Pax est un jeu qui ne paye pas de mine - ou plutôt si - il ne donne pas vraiment envie d'y jouer à voir son visuel horrible. Ce qui serait un tort car c'est un petit jeu de majorité tout ce qu'il y a de plus malin, rapide et efficace à jouer. Enfin ça c'est pour les curieux qui liront la règle en allemand vu les coquilles dans la traduction. Le jeu est constitué de sept familles de cartes. A son tour un joueur pioche une première carte qu'il peut soit remettre sous la pioche, soit ajouter à sa main, soit ajouter à une légion en jeu (il y a autant de légions que de joueurs plus un ; une carte est ajoutée à chaque légion vide en début de manche). Puis il pioche une seconde carte et choisit l'une des deux options restantes. Enfin il pioche une troisième carte et réalise la dernière option. Après cela le joueur peut acheter toutes les cartes d'une légion en payant le cumul de leur valeur. Enfin il peut poser des cartes de sa main dans son jeu découvert (avec un coût croissant selon le nombre de cartes jouées et certaines contraintes de pose) et touche des ressources en fonction des cartes jouées. Certaines familles de cartes offrent des avantages en cours de partie quand elles sont en nombre suffisant dans le jeu découvert.

Quand tous les joueurs ont joué leur tour la légion de plus forte valeur encore disponible est écartée et rejoint la défense de Rome (constituée à la mise en place du jeu de 3 cartes tenues secrètes). La partie se termine quand la pioche est épuisée. Si Rome dispose de la majorité sur chaque joueur dans 4 des 7 familles de cartes le jeu gagne (les égalités profitent à Rome), sauf si un joueur a obtenu en cours de jeu la carte primus conspiratus auquel cas il est seul vainqueur. Dans le cas contraire les joueurs marquent des points de victoire en fonction de leurs majorités et équilibres (chaque famille constituée vaut 2, avec un bonus de 3 quand elle dépasse Rome, les cartes militaires rapportent en plus 1 par unité, le primus conspiratus obtient un bonus de 1 et le joueur le plus riche de 4). Les parties s'enchaînent avec facilité, avec deux limites : d'une part il est particulièrement improbable que Rome gagne donc la stratégie qui consiste à devenir primus conspiratus et favoriser Rome est quasi impossible à mettre en œuvre ; d'autre part le bonus militaire apparaît trop conséquent en raison de sa fiabilité (il ne dépend pas de Rome).

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