Troyes, Troyes, mon Troyes (dédicace Elie Medeiros)

sur Troyes
10,0

Prends une petite maison
Dont c'est la première fois
Elle sort un jeu béton
Qui te laisse sans voix

Troyes, Troyes, mon Troyes
Troyes, toi, mon tout, mon roi

Bon. Le refrain est connu, hein. Au moins aussi connu que le jeu, désormais.
N'empêche, toute bonnasse soit-elle, la Élie Medeiros, avec son petit poisson qu'elle me demande de glisser entre ses jambes, elle a pas de Tric Trac d'Or, elle. Alors pas la peine de la ramener, pimbêche !

Mince, voilà que je m'enerve alors que mon propos était de dire du bien.
Troyes, donc. Nouveau TT d'or qu'ici nous possédons depuis sa sortie.

Et avant-hier, donc, pour célébrer le nouveau pape du JDS moderne, on s'est dit, avec madame, entre nos quatezieux, qu'on allait fêter ça dignement, et par derrière s'il le faut.

Oui, parce que c'est un jeu coquin, Troyes. Un jeu de salaud sous ses airs surannés. Mais on me l'a fait pas, moi, môssieur, que j'ai dit à madame. Tu laisses mes dés tranquilles, je m'en cogne de ta thunasse, garde-les tes écus, va brûler en enfer, eh morue !

Un jeu qui pousse à la finesse d'esprit, Troyes, quoiqu'on en dise. Faut être à l'affût. Chercher la combo qui poutre. Se faire de la maille. On est au Moyen-âge, ne l'oublions pas. Et Troyes nous prouve qu'on peut être des pouilleux, tout noble soit-on, et trouver ça royal. On galère à collaborer contre les événements sans oublier qu'au fond c'est chacun sa pomme.

Et ça, c'est fort. Un jeu pointu comme une cathédrale. Toujours aussi puissant en bouche après plus de 25 parties, dont la plupart à 2. C'est ce qu'on se disait donc avec madame au terme de ces quatre nouvelles parties que nous avons faites pour célébrer la victoire de Troyes.

Et puis j'en étais encore à la traiter de morue qu'elle me finissait à la main, se plaçant une dernière fois sur l'événement qui lui permettrait de me battre d'un petit point...

Je t'aime, ma morue.

Commentaires

Default