La route du verre
1 à 4
Joueurs
12 ans et +
Âge
60 min
Temps de partie
48,00 € prix de vente conseillé
Bouton pour acheter sur PhilibertBouton pour acheter sur Acheter chez CulturaBouton pour acheter sur Boutique Ludique

Rosenberg a mon feu verre

8,8

(avis après une seule partie)

L'annonce d'un nouveau jeu de Rosenberg avait jusque là tendance à me faire fuir… n'étant pas entièrement convaincu par Agricola, et ma découverte de Le Havre fût probablement ma pire expérience ludique vécue. Mais parfois il faut persévérer !

Car cette route du verre m'a beaucoup surpris. Je n'ai pas trouvé ce qui me dérange dans les jeux de Rosenberg (patchwork de règles / décompte de points compliqué / on s'en prend plein la gueule). Ici, au contraire, j'ai trouvé le jeu super épuré et pourtant d'une profondeur immense.

Le choix des cartes est cornélien : on doit trouver l'équilibre parfait entre les cartes qui nous feront avancer sans aider les autres et celles que l'on va utiliser chez l'adversaire. J'avais peur de ce mélange double-guessing avec le jeu de gestion, mais en l'occurrence, j'ai trouvé ça vraiment intéressant. Certes, ça peut être parfois imprévisible mais ça donne une grande richesse au jeu, en forçant les joueurs à se concentrer sur leur propre développement sans négliger celui des autres.

Et puis il y a cette roue de production qui complique la tâche… c'est d'ailleurs peut-être un des rares bémols du jeu, lorsque l'on est pas habitué à la roue, il faut du temps pour visualiser le mécanisme et les conséquence qu'enclenche la production de ressources.

Les bâtiments, enfin, sont juste au top. Variés, bien équilibrés et permettant de multiples orientations stratégiques. Avec ce tirage aléatoire de bâtiments, il y a moyen de faire une extension sans problème, au cas où on se lasse trop rapidement (ce dont je doute, mais je ne peux pas vraiment savoir, n'ayant qu'une seule partie à mon actif).

La route du verre, c'est donc mon tout dernier coup de coeur… ce n'était peut-être pas le jeu le plus remarqué d'Essen 2013, pourtant il mérite franchement qu'on s'y arrête.

Commentaires

Default