Déluges
Ce jeu est sorti le 18 janv. 2010, et a été ajouté en base le 3 nov. 2009 par Giom Beuz

édition 2009
Par Guillaume Besançon et Jean-François Marchal
Illustré par Joël Belin
Édité par Le Joueur
Distribué par Millennium

Standalone
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OU

Plus repoussant qu'intéressant (malheureusement)

Bien qu'annoncée à grands cris par tous, bien qu'écrite noir sur blanc dans la règle, bien que conditionnant la fin du jeu, il faut bien dire qu'au début, on n'y croit pas à la fin du monde.
Mais lorsque les ouvriers deviennent trop nombreux et cèdent au fanatisme, lorsque les premières forêts laissent place au désert puis à la mer, on sent bien que quelque chose s'emballe. Et on tente finalement de sauver les meubles en laissant quelques traces pour les générations futures.
Une mécanique bien huilée qui s'impose avec délices aux joueurs. Aucune place laissée à la chance. On prend grand plaisir à découvrir Déluges.
A condition d'avoir des amis convaincus et convaincants car il est bien difficile de commencer sa première partie avec un matériel tout simplement affreux ! Ce qui fait passer la note de 5 à 3 !

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EDIT après une partie à 4 joueurs
La note passe de 3 à 2. A 4, sur le verso du plateau, encore plus laid et illisible que le recto (les continents verts, violets... remplacent les iles couleur sable), la qualité exécrable du matériel se met à réellement altérer la lisibilité du jeu. Et donc la jouabilité. Impossible de différencier les ouvriers des guerriers bleus, difficile de faire la différence entre une mine et un dolmen blanc, pas facile de visualiser les cases de mer biscornues et étirées...
Du coup, alors qu'on commence à sentir la sympathique pression de la mécanique du jeu monter, on ne se fait pas submerger par les flots mais par l'approximation.
Le jeu apparait par ailleurs moins facilement contrôlable (la stratégie bateaux n'est pas aussi payante qu'à 3) mais ça c'est peut-être un bon point (signant le caractère rédhibitoire d'une erreur de parcours :))
Un jeu plein de potentiel donc mais qui en l'état, force est de se rendre à l'évidence, est à la limite de l'injouable !

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