Ce jeu est sorti le 27 oct. 2008, et a été ajouté en base le 14 avr. 2008 par 20.100

édition 2008
Par Dominique Ehrhard
Illustré par Arnaud Demaegd
Édité par Ystari Games

Standalone 1 extension

Pas assez romantique!

Après Amyitis et l'antique Babylone, Ystari s'attaque à la Rome Antique, son cirque, sa décadence, ses révoltes d'esclaves, ses purges sénatoriales... Après la beauté des jardins, le romantisme du sang romain!

Sylla ne s'adresse vraiment aux joueurs tendres.

Ici comme pour Amyitis, il faudra plusieurs parties pour gouter la substantifique moelle d'une mécanique de jeu exigente et maitrisée.

Au menu, des enchères. Des enchères ouvertes en 1 tour pour le consulat, des enchères fermées pour les grands projets, des enchères en pose pour les évènements... Et du boursicotage sur les valeurs de la république (santé, loisirs, politique et faim).

Est-ce que ça colle? Pas complètement. Le thème parait parfois éloigné, malgré un graphisme et des idées bien choisis. Pour une fois, il arrive qu'on ne soit plus envouté par le jeu comme pour tant de merveilles d'Ystari.

N'empêche que le jeu en lui-même offre un challenge intéressant. Le jeu des valeurs et l'avènement de la chrétienté à la fin offrent des retournements de situation bien sentis. Comme à Ys ou Mykerinos, on sent qu'une erreur peut vite faire mal, et que le jeu est exigent.

Les parties sont donc tendues et se renouvèlent assez. Ce qui fait de Sylla un très bon jeu dans son domaine.

Sauf que ce domaine n'est pas vraiment le mien. Un peu froid, calculatoire et pas assez envoutant à mon gout pour mériter la meilleure note.

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