Tadsch Mahal
Ce jeu est sorti le 30 août 2006, et a été ajouté en base le 30 août 2006 par Monsieur Phal

édition 2006
Par Reiner Knizia
Illustré par Franz Vohwinkel
Édité par Rio Grande Games, Ystari Games et Quined Games
Distribué par Millennium

Standalone 2 éditions
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Nan fromage

C'est une réédition copie conforme que nous sert Ystari, avec seulement des tuiles un peu plus épaisses que dans l'original. Mais ça nous permet de découvrir ce petit bijou si on ne le connaissait pas encore.
Du coup, je me permet de faire une copie conforme de l'avis que j'ai posté sur la fiche VO de ce jeu...

Taj Mahal, un doux nom au parfum de safran et de coriandre, une musique entraînante comme le rythme des clochettes aux chevilles d'Aishwarya Rai, des visions de dômes d'un blanc immaculé sous un ciel ensoleillé... et un jeu.
... et quel jeu !

Un jeu de gestion ? Non non.
Un jeu de pose ? Hmmm... oui, un petit peu quand même.
Un jeu d'enchères ? Ah, y'en a...
Un jeu de cartes ? Oui, absolument.
...mais il y a un plateau ? Ben oui, mais Taj Mahal est quand même un pur jeu de gestion de main de cartes.

Taj Mahal, c'est comment faire un maximum de majorités en un minimum de cartes.

Le matériel est correct. Des cartes aux couleurs pastel, de petites maisons aux couleurs originales mais pas toujours très discernables avec un éclairage un peu moyen, un plateau et quelques pions. Le tout n'est pas désagréable à l'oeil tout en restant somme toute assez classique (en même temps, ce jeu est la réédition d'un classique, alors quoi de plus normal ?).

Les règles s'expliquent vite. Oui, Taj Mahal est en fait un jeu simple, dans sa mécanique tout du moins. A son tour, on rajoute une carte, ou on se retire et on pioche. Et quand on se retire, on part parfois avec des lots, si on avait des majorités avec ce qu'on avait déjà posé. Le jeu est un jeu de timing : on peut gagner avec une carte, et perdre avec cinq (et là ça fait mal).

C'est fluide, accessible, tendu, que demande le peuple ?

Et l'Inde dans tout ça ? Bon, malgré mon introduction, il faut bien reconnaître que ce chef d'oeuvre est assez emblématique de son auteur, Reiner Knizia. A moins de mettre en fond sonore les BO de films de Satyajit Ray et des posters de Kajol ou Shah Rukh Khan aux murs, vous ne vous croirez pas franchement au pays des dieux. Taj Mahal fait partie de ces titres à la mécanique réglée comme une horloge et sur laquelle un thème a été plaqué pour l'habillage. Mais là il colle finalement bien et on en aura vu de plus artificiels.

Alors ne boudez pas votre plaisir, et... vous reprendrez bien une tasse de thé ?

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