Le jeu de mes rêves

9,0
Déjà n'ayez pas peur je n'ai pas rêvé que je jouait à Imaginarium, non par contre je rêvais d'y jouer, et mes parties me font songer à sa sortie prochaine !

J'ai la chance d'avoir la version prototypale presque définitive (j'ai même un bout d'extension c'est pour dire !), la première fois par la gentillesse d'un des auteurs, Florian Sireix (l'autre aussi Bruno Cathala, est gentil aussi hein !)), et la seconde fois, grâce à la bienveillance de l'éditeur Bombyx.
Tout ça pour vous dire que j'ai décidé de faire ce petit mot car j'ai déjà pas mal de parties dans les pattes.

Alors dans Imaginarium, nous sommes plongés, très facilement vu la qualité du matériel, dans une usine à rêves. Et notre but à nous joueurs est de devenir le meilleur "constructeur" de rêves du pays, l'ancien ayant passé l'arme à gauche.

Le jeu ne brille pas par son originalité de mécanismes, mais plutôt par son rythme et la structure de son gameplay. Bien que l'on peut aussi être déstabilisé lorsque pour marquer des points ou acquérir de plus grande quantités de ressources il faudra parfois, ou souvent, détruire des objets que nous aurons réparés au préalable ! Pas évident de détruire après avoir construit !

Oui car le principe est quand même d'être le premier a atteindre un certain nombre de points de victoires (glaner sous forme de jetons tout le long de la partie et gardés cacher comme ses ressources derrière un paravent!), mais 1er à finir ne veut pas dire être le gagnant, car il y aura quelques points sur les majorités de ressources en fin de partie. Donc il faut jouer pour avant tout remplir un max d'objectifs avant les autres pour faire plus de points.

On se positionne sur un "marché" (ici c'est un tapis roulant d'usine) d'objets à réparer, ensuite on re-détermine grâce a ce positionnement un nouvel ordre de tour, on achète la carte sélectionnée et ensuite, et c'est la partie que j'adore, à l'aide d'une roue crantée d'actions (6 de mémoire), on sélectionne une paire d'actions a proximité l'une de l'autre, donc les paires ne sont pas libres, et ça c'est prise de tête..

Ensuite on rempli son atelier, on répare les objets, on va au marché, on combine/sépare nos machines, on les détruit (pour des points ou des ressources), on s'accompagne (jusqu’à 3) d'assistants, et on rempli les conditions des objectifs pour marquer des points.

Bref ce jeu va vite après une première partie de découverte, car on peu y jouer à 4 en une heure voir un peu moins ! Et c'est tendu jusqu'au bout !
La règle à 2 joueurs imaginées par Bruno (celui qui est aussi gentil!) est simple à appliquer et juste maligne pour que la tension soit présente...
Et le matériel est vraiment exceptionnel, certes les illustrations des cartes sont oniriques et ne plairont pas à tous, mais quelle cohérence avec le thème, et les pions joueurs, des bustes magnifiques colorés aux couleurs des paravents..

Vivement que cela sorte pour arrêter de compter les moutons et de rêver d'y jouer en vrai !

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