Im Schatten des Kaisers
Ce jeu est sorti le 11 nov. 2004, et a été ajouté en base le 26 oct. 2004 par Grunt

édition 2004
Par Ralf Burkert
Illustré par Christof Tisch
Édité par Hans im Glück et Rio Grande Games

Standalone
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OU

"- Et hop, je marie mon deuxième noble et du coup, avec mes deux couples, je pose... je pose... merde, je pose rien, j'ai plus de célibataire..."

Le Jeu
Catégorie
Jeu de "placement" et de "majorité"

Le Déroulement
Ouhlà... ça va être compliqué...

En gros, il y a 4 province "nobles" et 3 provinces "religieuses".

Dans chaque province, il y a des villes et des tours sur lesquelles on ne peut placer respectivement que des construction fortifiées (impériales ou seigneuriales) et des chevaliers. Il y a des emplacements pour les vassaux. Et il y a un emplacement pour le seigneur de la province (qui est "élu" parmi les vassaux).

Chaque pion d'une province (seigneur ou vassal, chevalier, construction) rapporte des points de "force" (représentés par des tours) à son propriétaire. A chaque tour, celui qui a la force la plus élevée dans une province choisit un de ses nobles parmi les vassaux et le met à l'emplacement du seigneur.

L'intérêt d'être seigneur d'une province est multiple :
- Le renversement de l'ancien seigneur rapporte deux points de victoire au nouveau seigneur.
- Chaque province a un pouvoir particulier dont le joueur qui la contrôle profite.
- Chaque province apporte une voix* pour l'élection de l'empereur en cas de tentative de renversement.

* sauf une d'entre elles qui en apporte 2, c'est le pouvoir qu'elle procure.

Tout en haut du plateau, il y a donc une place pour l'empereur. Lui aussi a quelques avantages. Bref.

L'empereur, les seigneurs et les nobles vassaux sont représentés par des tuiles carrées un peu particulières. Elles ont deux faces : une représentant un personnage seul et l'autre représentant un couple. Et sur chaque face, il y a une valeur sur chacun des quatre côté : 15, 25, 35 et 45.

Quel intérêt ? Ben c'est qu'à chaque tour, tous les personnages (empereur, seigneurs et nobles) vieillissent de 10 ans ; on tourne donc la tuile les représentant d'un quart de tour. Chaque personnage de 45 ans devant vieillir est retiré du plateau. D'où une perpétuelle évolution sur le plateau. Difficile de maintenir un contrôle constant sur telle ou telle province tout en cherchant à s'étendre.

Et comment qu'on joue dans tout ça ? Ben avec des cartes.

"Quoi ? En plus, il y a des cartes ?"

Ouais. Mais c'est pas trop compliqué. Il y a une certaine quantité d'actions disponibles (faire rentrer un de ses nobles sur le plateau, déplacer un noble, augmenter les votes donnés par une province religieuses, marier un noble, construire une fortification, etc.) mais en quantité limité. Elles sont donc représentés par des cartes pour qu'on sache quand il n'est plus possible de les jouer.

Et donc à cette phase action, les joueurs, chacun leur tour, vont acheter ces actions avec leurs sioux (comment qu'on gagne de l'argent ? c'est un fixe par tour plus les fortifications construites mais c'est pas très important).

De plus, ces cartes sont roses ou bleues (à deux exceptions près mais passons). Et en fonction du nombre de carte de chaque couleur achetée, chaque joueur "produit" un fils ou une fille par tour.

Les fils sont représentés par un nouveau pion noble de 15 ans à poser sur le plateau. Les filles doivent être mariées avec des célibataires adverses uniquement.

Et tout ça rend le plateau en évolution constante.

Les Ressemblances
Ces cartes d'action à acheter donne un tout petit côté "Puerto Rico". D'un autre côté, le principe des renversements province par province peut vaguement faire penser à "Zombies, la blonde, la brute et le truand". Mais très vaguement, hein ? Et bien sûr, un petit air de Citadelle pour le pouvoir qu'apporte le personnage de chaque province.

Vous suivez toujours ?

Le Ressenti
Le Plus mieux
- Beaucoup de profondeur, de stratégies possibles.
- Il est possible de gagner sans jamais avoir été empereur.

Le Moins mieux
- L'explication des règles... Dur. ça donne au jeu un côté "hardcore gamer".
- Plateau pas hyper sexy.

Charles-Antoine
Pfiouuuu, il a pas aimé l'explication des règles, Charles-Antoine. Trop velu pour lui. Il a décroché à la moitié et n'a donc rien bité à ce qu'il devait faire lors des deux premiers tours. Après, ça a commencé à aller mieux mais il s'est plus occupé comme il pouvait que de chercher quelles sont les "stratégies gagnantes". Du coup, partie plus que mitigée pour lui. Malgré tout, sur un malentendu, il dit pas non à une deuxième partie, mais faudrait qu'il y ait d'autres débutants, sans déconner.

Qui est Charles-Antoine ?
C'est l'éternel joueur débutant.
C'est l'ami(e) qui ne connaît pas grand chose aux jeux (à part le Trivial et Taboo).
C'est celui ou celle qu'il faut parfois convaincre d'au moins essayer ce jeu à l'air un peu austère.
C'est celui ou celle qui s'emballe un peu lorsque le jeu démarre et qui râle le reste de la partie parce que c'est déjà plié pour lui/elle.
C'est celui qui a envie de s'amuser, d'autant qu'on l'a poussé à jouer, et qu'il ne faut pas perdre en route.

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