Ce jeu est sorti le 7 oct. 2011, et a été ajouté en base le 23 mai 2011 par Monsieur Phal

édition 2011
Par Matthias Cramer
Illustré par Claus Stephan et Martin Hoffmann
Édité par Queen Games
Distribué par Atalia

Standalone 3 extensions 4 éditions
52,00 €
Prix conseillé
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Et encore un de plus.....

Petit récit de ma partie d'hier.

Silence....
Silence....
Silence....
"Hum, c'est à qui de jouer?
- C'est à moi.
- Ah."
Silence...
Silence...
Silence...
"Grosse ambiance, hein?
- Te te! Lancaster est un jeu de réflexion et de concentration."
Silence...
Silence...
Silence...

Ecourtons le suspense.
Lancaster.
Quand à la fin de la partie, un joueur d'une autre partie m'a demandé : "Alors, c'est quoi le thème de ce jeu?". J'ai été bien incapable de répondre.
La guerre? La guerre de 100 ans? La guerre entre les seigneurs?

A Lancaster, on place des chevaliers, et c'est là la mécanique essentielle du jeu. On peut construire des parties de son chateau, c'est sûr, se procurer des sous et des écuyers, des nobles, des votes, mais l'essence du truc, c'est de placer des chevaliers dans des chateaux. Donc il en faut beaucoup, et vite, car le jeu ne dure que 5 tours. Il faut donc optimaliser le fait d'avoir vite des chevaliers puissants.
Car celui qui aura des chevaliers puissants et nombreux pourront vite avoir les nobles, les sous et les votes.

Pour le reste, on place, on optimise, on réfléchit et on se concentre. "Si je place mon chevalier là, je peux avoir les pièces d'or qui me permettront d'avoir les deux actions dans ce chateau et avoir le noble, mais il me manque un écuyer pour en chasser l'autre que je pourrai avoir si je mets mon autre chevalier là d'abord ... à moins que l'autre prenne le noble en faisant la guerre d'abord auquel cas...
Mince, je recommence tout."

Le jeu est sauvé du 1/5 par le fait qu'au moins, dans celui-là, on peut tenter de contrer l'adversaire en le délogeant de certains chateaux avec ses chevaliers et ses écuyers. Mais l'adversaire récupère son chevalier pour vous le recoller ailleurs et on entre encore dans la spirale optimisatrice sans fin....

Les lois? Marrant. Mais apparement répétitif. Car au final, on sent bien que le chemin pour gagner est toujours le même : avoir un maximum de chevaliers pour faire un maximum de choses de toutes manières. Toute autre stratégie est vouée à l'échec.
Ce qui en fait un jeu ennuyeux.
Oui.
Je me suis ennuyé à Lancaster. Et c'est pas la faute de mes partenaires. C'est la faute du jeu.

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