Dis-moi oui-vor, Endeavor

10,0

Jouer à Endeavor, c'est mettre le doigt dans un engrenage qui vous mènera d'Europe à l'Extrême Orient, en passant par les Caraïbes (si si, c'est possible).

Jouer à Endeavor, c'est prendre conscience que ok l'esclavage, c'est mal, mais quand même, 2 points d'industrie, là, tout de suite, ça ferait du bien.

Jouer à Endeavor, c'est se résoudre à attaquer quelqu'un que l'on apprécie histoire de récupérer un jeton d'action qui va permettre de déclencher un affrètement, qui va lui-même donner l'opportunité de devenir gouverneur d'Amérique du Sud... et tout ça avec le sourire.

Jouer à Endeavor, c'est voir des novices s'apercevoir après 1 tour et 3 minutes de jeu que "AAAAAAAAAAAAAH !!! mais c'est su-per sim-ple en fait ! alors que ça paraissait imbitable au départ ! mais je vais pouvoir faire des tonnes de trucs super chouette ! et je vais tous vous atomiser ! ça va être génial !" et vous mettre une dose une heure après.

Jouer à Endeavor, c'est retrouver des cheveux plein de vie, la peau douce et une haleine fraîche (mais là, c'est peut-être une coïncidence).

Jouer à Endeavor, c'est se demander à quoi on pouvait bien passer ces soirées avant de découvrir cette indispensable oeuvre d'art.

Jouer à Endeavor, c'est frôler l'arrêt cardiaque au moment de l'installation, lorsque l'on s'aperçoit qu'on a paumé un jeton.

Jouer à Endeavor, c'est se retrouver au bord des larmes lorsqu'un joueur vous demande pourquoi il y a 2 jetons sur la route entre l'Inde et l'Europe et que vous retrouver le fameux jeton que vous pensiez avoir égaré une demi-heure plus tôt.

Jouer à Endeavor, c'est mieux qu'une soirée avec Laetitia Casta... sauf si elle vous propose un Endeavor.

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