"Cool, Raoul, tu m’fous les boules… »

sur Abalone
4,0

Parties jouées : une dizaine

Matériel : j’ai la version « petite taille ». Ma foi, c’est plutôt bien, les boules sont bien lourdes, c’est parfait. (je me souviens de mes premières parties sur un jeu de grande taille, c’était bien rigolo à manipuler). En effet, je crois que la manipulation des boules est un des gros plaisirs du jeu.
Règles d’une simplicité biblique. (quoique la Bible, c’est souvent assez compliqué, mais bon…)

Thème : la cohue dans le métro à l’heure de pointe, non ? Un concert d’ACDC dans les vingt premiers rangs ?

Avis ("C'est mon opinion et je la partage") : comme les échecs, on est là typiquement dans un jeu de réflexion, aride et concentrationniste. Rester grouper, voici le challenge. J’imagine que quand on joue contre quelqu’un de sa force, ça doit vite être pénible, de se tourner autour sans prendre de risque. Madame qui gère encore moins bien ces jeux-là que moi, (on a fait deux ou trois parties ensemble), finissait toujours par faire le mouvement de trop qui entraînait la dislocation de son groupe. A partir de là, tout est fini.
Evidemment, si vous avez suivi mes autres aventures (jeu d’échec) vous comprendrez aisément que ce n’est pas mon type de jeu, même si je trouve vraiment amusant de pousser les boules (ça aussi, on l’aura compris).
Ce qu’on aura peut-être moins saisi, c’est l’accroche : on la doit à Muriel Robin, dans son fameux sketch de la note du restaurant (avec la trochmule ou la buchmule…). Rien à voir avec le jeu, oui, et alors ?

Bref, un jeu pour ceux qui aiment la famille des jeux abstraits aux règles simples et à la réflexion poussée. Et si vos amis n’aiment pas ACDC, changez d’amis.

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