Colovni se fait plaisir

sur Draco
4,0

…et pas à nous.
Après les excellents opus Atlantis et Cartagena, Colovni nous pond l’opus de course de trop. Dans Draco Mondi, il y beaucoup d’observations à faire (estimer le parcours de chaque dragons et la place des adversaires) pour au final avoir la désagréable impression de n’avoir souvent pas trop de choix.
Nul doute que si un auteur inconnu avait présenté ce jeu, les éditeurs ne se seraient pas poussé au portillon.

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