C’est comme Tapestry, mais ...

10,0
... en seulement 6 pages de règles,
... en plus immersif,
... en plus stratégique,
... en plus varié,
... en moins encombrant,
... en moins cher.

Là où Tapestry en met plein la vue pour finalement pas grand chose, The Golden Ages répond avec sobriété et subtilité.
En fin de partie, j’ai vécu une histoire avec ce dernier. J’ai devant mes yeux une civilisation avec un vrai visage, avec sa propre histoire.
J’ai adoré jouer à Tapestry, mais The Golden Ages ne ment pas.

Commentaires (1)

Salmanazar
Salmanazar
Voilà bien tout le drame des bons jeux non bling bling
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