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Le salon de Nuremberg 2008
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Le salon de Nuremberg 2008

lundi 11 février 2008 à 00:00
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L’immensité des lieux frappe d’entrée. Des halls à perte de vue, remplis de trains, de maquettes d’avions, de peluches, de ballons de baudruche, de playmobils et autres jouets en bois.

Pour les jeux de société,  ce n’est pas compliqué : si vous entrez  par l’entrée Est, prenez à droite, traversez le hall des maquettes. Vous passez devant Tamya, par exemple, inratable, il fait partie des plus grands.  Au bout, vous entrez dans celui, entre autres, des circuits de voitures électriques. Des trucs de fou. Il y a aussi de vraies voitures (style Ferrari)et  des petites  pépées pour attirer le badaud.  Au bout, continuez tout droit.  Traversez rapidement le hall consacré aux activités de loisirs et de plein air avec des ballons, des vélos en plastique… Vous arrivez hall 8 et là, vos yeux non prévenus s’écarquillent  et pas pour les mêmes raisons qui vous ont fait ralentir très nettement le rythme de votre marche dans le hall des voitures. Vous venez d’entrer dans la partie des articles de fêtes. Des stands immenses remplis de déguisements, d’autres où on ne fabrique que du ballon de baudruche.  Le paradis sur terre de l’amateur de cotillons et de feux d’artifice. Enuite, un peu d’activité de loisirs créatifs, limite canevas.

Enfin, vous arrivez hall 10, celui qui, indique le plan, est consacré aux jeux de société. Ouf, en entrant, on tombe directement sur Kosmos : on se sent en terrain connu. Les jeux de société, ce sont deux étages entiers avec  les principaux éditeurs allemands mais aussi Carta Mundi, France cartes…

Des  nouveautés, il y en avait pas mal de présentées. Peut-être pas tant que cela en réalité. Les éditeurs français étaient présents, le plus souvent par leurs distributeurs allemands. Par exemple, pour trouver Asmodée ou Days of Wonder, il faut chercher Pro Ludo. Pour Ystari, c'est du côté de Hutter (qui abrite aussi Eggert) qu'il faut se rendre. Parmi les éditeurs régulièrement présents dans les news trictrac, on trouve aussi Gigamic, Jactalea ou Hurrican qui, eux, font le choix d'avoir leur propre stand.
Chez les éditeurs étrangers, la logique est la même. Phalanx est aussi chez Pro Ludo, FFG et Alea sont chez Heidelberger...

Les stands servent donc à recevoir les clients et partenaires. Et il y a ceux qui font le contraire, comme les Belges de Repos Prod, Cocktail Games, Gameworks ou Filosofia. Parce que ici, vous ne croisez pas de geek (sauf peut-être Friedamann Friese !) Le costume cravate est la norme (avec le tailleur, pour éviter tout sexisme) et le gros attaché case à roulettes, le partenaire idéal. Ici, on parle gros sous, décisions stratégiques, développement. Si la plupart des auteurs et éditeurs sont là, ce n’est pour faire du businness. Normal, tout le monde y vient et souvent, c'est l'occasion de nouer de nouveaux contacts, de revoir ses partenaires industriels, ses clients...

Bon, tout ça c'est bien, mais l'essentiel, ce sont les sorties de jeu prévues pour les six mois à venir, jusqu'à Essen, en quelque sorte. Dans les pages suivantes, grâce aux images de l’appareil bourré d’électronique que Tric Trac a apporté, vous aurez un aperçu de la plupart des jeux présentés. Et même quelques scoops dont on n’a pas encore causé jusque là car les éditeurs français sont nos amis



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Pour Tric Trac,
Monsieur 20100, Reporter.
Crédits photos : Monsieur 20100
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