| Le monde de la presse ludique bouge. Les 1 an de "Jeux sur un plateau", la fusion de "Vox-Ludi"/"Tangente jeux"... L'occasion pour Tric Trac de poser des questions à deux des acteurs de la presse papier...
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Jean-Marc Aubert
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- Cher Monsieur Jean-Marc, alors, commençons par le début, c'est mieux. J'imagine que vous êtes joueur, si je vous demande comme ça 4 ou 5 jeux que vous aimez, juste pour voir, vous me dite quoi ?
JMA (Tangente jeux & Stratégie) Vous savez, je suis un «vieux» joueur, donc en fait, je joue à tout. Mes premiers amours de jeu datent de l’époque où on jouait tous indifféremment aux figurines, à Dongeons & Dragons ou à Diplo puis à Civilisation 1 sur PC, etc. Du coup, j’ai gardé cette habitude et votre question devient très difficile : 5 jeux pour définir toute ma vie ludique, même en excluant le passé pourtant lourd d’un joueur qui pratique depuis le collège et qui a maintenant 37 ans, c’est court ! Mais disons que si on doit absolument résumer, mon actualité, ça serait : · RenPOW (c’est du Wargame avec figurines en plomb sur la période renaissance) · Legend of 5 Ring (c’est du JdR où je joue le personnage que je préfère) · Taverne (c’est du Jeu de plateau et c’est rigolo) · Space Blast (c’est du Jeu de plateau et c’est aussi très rigolo) · Memoire 44 (c’est du wargame (pour moi) très rapide, et faire une partie en moins de 30’ c’est génial).
Au final, le jeu vidéo est sans doute le genre de jeu que je pratique le plus occasionnellement, parce que ce qui me plaît, c’est de jouer avec des gens, pouvoir m’amuser avec eux, un peu faire la fête. C’est sans doute aussi pour ça que je reste si éclectique : à chaque groupe d’amis ses jeux !
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Vox Ludi
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- Vous vous occupiez de la revue "Vox Ludi", mais plus maintenant, comment de pourquoi ?
JMA (Tangente jeux & Stratégie) Je suis le gérant de KOUKLAND éditions qui était l’éditeur de VOX LUDI.
Dans la pratique j’étais :
- Le directeur de publication : le Monsieur responsable vis-à-vis de la loi du contenu du magazine,
- Journaliste/pigiste : pour les sujets que me confiait la rédactrice en chef (Melanie Frerichs-Cigli),
- Le gestionnaire de l’entreprise : établir la compta, les factures, les salaires, etc.
- La personne qui gérait les envois aux abonnés,
- Le gars qui discutait avec les partenaires,
- et puis des fois aussi je passai l’aspirateur...
Dans la mesure où le titre VOX LUDI a été cédé à POLE édition, c’est désormais Gilles Cohen (le DG de Pole édition) qui, grâce à sa structure, assume ces différents rôles. Et c’est beaucoup moins fatigant pour moi ;-D!
Au demeurant, je reste journaliste/pigiste pour Tangente Jeux & Stratégie, Ravage et tout titre qui souhaite mes services.
Concernant Koukland Edition, la structure se concentre désormais sur des projets d’édition qui ne sont plus de la presse et qui devraient éclore en milieu d’année 2005
- Les plus de 20 ans citent toujours, de manière nostalgique, "Jeux & Stratégie", aviez-vous ce magazine en tête quand vous avez décidé de lancer "Vox Ludi" ?
JMA (Tangente jeux & Stratégie) Absolument ! C’est même Serge Laget, suite à une interview, qui m’en a donné l’idée : refaire un magazine généraliste qui parle de tous les jeux comme J&S. D’ailleurs, le sous-titre de VOX LUDI était jeux et stratégie. C’est pour cela que, par la suite, nous avons commencé à discuter avec Gilles Cohen dont le rêve était le même et qui était très enthousiasmé par le projet.
- Qu'est ce qui vous a fait franchir le pas, le déclic qui a fait que "Allez on se lance on va la faire cette revue quoi mince !" ?
JMA (Tangente jeux & Stratégie) Donc, à la suite de cette interview avec Serge, l’idée me trotte dans la tête. Melanie Frerichs-Cigli (ma femme) et moi, on se met à en discuter beaucoup, on récupère les vieux J&S, on s’émerveille de la qualité des dossiers, on rigole à relire les pages de programmation de calculatrice, etc. Au final, l’idée nous excitait de plus en plus : on en parle un peu autour de nous, et là, on découvre que tous le monde est enthousiaste : auteurs, vieux copains de jeu, journalistes, tous se mettent à évoquer avec nostalgie l’esprit du grand ancien : la transversalité, les dossiers, bref, ce qui nous manquaient à nous, les joueurs pas si spécialistes que ça.
A ce moment là, nous avions quelques économies, et plutôt que les réserver à l’achat hypothétique autant que futur d’un appart, on a préféré tenter l’aventure et se lancer. Mais nous manquions d’expérience et nous cherchions des partenaires.
C’est comme cela que nos chemins se sont croisés avec Olivier d’OLPAN qui n’avait pas encore réalisé le numéro 0 de JSP. Animé par la même passion pour le jeu mais avec une démarche radicalement différente, il a été enthousiasmé par le projet et s’est associé à l’aventure. Quelques copains se sont joints à nous pour le fun, et le bébé était prêt. Entre l’idée de départ (juin 2003) et le premier numéro (mars 2004), il s’est écoulé neuf mois : une vraie gestation !
- Maintenant, vous vous occupez de la revue "Tangente Jeux & Stratégie", mais c'est à dire d'en quoi ça consiste ?
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Melanie Frerichs-Cigli
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JMA (Tangente jeux & Stratégie) Comme je le disais plus haut je suis ne suis plus que journaliste vis-à-vis de TJ&S au même titre que le reste de l’équipe. Evidement, je me sens toujours concerné : après tout, c’est notre bébé à la base et je suis son évolution de très près. Mais techniquement, la continuité avec VOX LUDI, c’est Melanie Frerichs-Cigli qui l’assure par son métier de Rédac’chef pour Tangente Jeux&Stratégie.
Ceci dit, cette fusion ne s’est pas faite au hasard : comme je l’ai déjà dit, dès le départ, Gilles Cohen a montré le plus grand enthousiasme pour notre revue. Nous avions le même rêve. Du coup, le rassemblement s’est fait tout naturellement quand il est apparu que la gestion à deux plus deux chats (les fameux chats de la rédaction, toujours prêts à faire les beaux devant l’objectif mais qui ne passaient jamais l’aspirateur, eux !) d’un magazine entier devenait trop lourde. Nous n’avions pas prévu au départ ce problème : nous ne pensions pas qu’il allait falloir que j’arrête mon boulot pour maintenir cette petite entreprise, et forcément, les économies ne sont pas éternelles. Il nous fallait une structure, le même enthousiasme et la même indépendance d’esprit : les éditions Pole avaient les trois. Il y a donc bien continuité, avec en bonus, des compétences en jeux de réflexion (Bernard Novelli entre autre) qui nous manquaient et qu’on nous réclamait.
- Quel sont les objectifs de "Tangente Jeux & Stratégie", je veux dire, la motivation quoi...
JMA (Tangente jeux & Stratégie) La passion et les objectifs restent les même que ceux de VOX LUDI : un magazine généraliste qui parle de tous les jeux et qui analyse le jeu et le monde du jeu d’une manière transverse.
Ce qui change, suite à ce que nous réclamaient nos lecteurs, c’est la présence de jeu de réflexion et d’un jeu en encart. Au final, tout cela représente de simples ajustements vis-à-vis des attentes de nos lecteurs que nous avions d’ailleurs déjà commencé à faire progressivement.
- Le public que vous visez est plutôt de quel type, "Grand Public", "Joueur confirmé", les 2 ?
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Des figurines à RenPOW
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JMA (Tangente jeux & Stratégie) Les deux. Tous les joueurs, en fait. Notre rêve est de faire découvrir de nouvelles pratiques ludiques à tout le monde, du joueurs spécialisé dans un domaine qui serait curieux des autres au total néophyte. Du coup, nos articles sont faits pour toujours rester abordables par n’importe qui. Au final, dans l’idéal, nous voudrions être la revue du joueur curieux qui par ailleurs achète un ou plusieurs magazines sur ses jeux de prédilection (Casus, JSP, Vae Victis, Lotus, etc.). Un complément pour le joueur confirmé, une première base de découverte pour le joueur néophyte.
Du coup, vous n’imaginez pas le boulot : réussir à faire la synthèse d’une analyse globale sur un thème ou un mécanisme, c’est vraiment pas simple ! Nous, les pauvres pigistes et Melanie aussi d’ailleurs, on se creuse la tête à chaque fois.
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Tangente
Jeux &
Stratégie
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- Vous tirez combien d'exemplaire et vous en vendez combien à chaque N° (bon, là c'est le prems en fait, mais vous en espérez combien) ? JMA (Tangente jeux & Stratégie) Tangente Jeux & Stratégie est tiré à 25 000 exemplaires. Pour ce qui est des chiffres de vente, vous l’avez dit vous-même : pour le moment, on ne sait pas. Ce que l’on sait en revanche, c’est qu’il y a d’ors et déjà 1500 abonnés et que ce nombre croît chaque jour. Il n’y a qu’à voir l’affluence sur le stand TJ&S à chaque salon : jusqu’à présent, plus de 200 joueurs se sont précipité pour chacun d’eux. La formule semble donc séduire et TJ&S peut espérer que les ventes en kiosques suivront. Nous estimons probable, au vu des ventes respectives de VOX LUDI et de Tangente Jeux, que TJ&S atteindra les 8 000 exemplaires vendus.
- Avant, il n'y avait rien, maintenant il y a plusieurs revues, vous vivez ça comment ?
JMA (Tangente jeux & Stratégie) Très bien, bien sûr ! Il y avait déjà à l’époque (pas très lointaine) où nous nous sommes lancé de très bons spécialistes dans tous les domaines : jeu de rôle avec Casus et Backstab, wargame avec Vae Victis et Ravage, jeux de cartes avec Lotus, GN Mag pour les GNistes, des tonnes de magazines pour le jeu vidéo, etc. Même le jeu de plateau avait Jeux en Boite. Evidemment, j’en oublie beaucoup, mais comme pas mal de gens, je les lisais tous ou presque.
Maintenant comme au début, nous voulons être complémentaires avec les magazines spécialisés. D’ailleurs, tout le monde l’a bien compris et nous avons monté dès le départ énormément de partenariats avec le reste de la presse ludique : Casus Belli, Ravage, Backstab, PC 4 War, Tangente Jeux (héhé) et bien sûr, JSP. Et ça continue : pour les Utopiales par exemple, TJ&S a fait un gros partenariat avec Casus Belli pour faire des tables rondes sur le jeu.
Je sais que certains ont le sentiment que TJ&S est en concurrence avec d’autres mags, notamment à cause du jeu en encart. Ce n’est bien évidemment pas notre intention ! Au contraire, nous pensons que plus il existe de magazines, plus le monde du jeu se développera. D’ailleurs, nous avons discuté avec pas mal d’éditeurs de magazines spécialisés dans le wargame ou le GN par exemple, et nous nous sommes rendus compte qu’à l’inverse, nous étions la promesse possible d’un renouvellement de leur lectorat en perte de vitesse pour cause de vieillissement des joueurs. C’est ça notre but et notre rôle. Mettre un jeu de société en encart, une murder ou un jeu de figurines comme nous l’avons déjà faits dans VOX 4 par exemple, ce n’est concurrencer personne, c’est pousser à s’intéresser à tel ou tel type de jeu. Quiconque s’intéressera à fond à un type de jeu en particulier se tournera nécessairement vers nos confrères spécialistes. Bien sûr, cela ne nous empêche pas d’espérer qu’il continuera à lire TJ&S ;-D !
- Vous savez que l'interview est croisée avec celui d'Olivier Arneodo qui officie à "Jeux sur un plateau". Quand on lit vos premières réponses, vous n'avez pas tout à fait le même profil de joueur, mais vous avez manifestement la même envie et le même créneau. Vous aviez des "relations" lorsque "Vox Ludi" existait puisqu'il avait des parts dans le capital. Cela devait sans doute vous permettre de discuter, de vous partager des infos, de ne pas vous marcher dessus. Maintenant que "Vox Ludi" n'est plus, avez-vous toujours ses rapports privilégiés ou il y aura une logique de concurence ?
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L'un des chats de la rédaction
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JMA (Tangente jeux & Stratégie) En tout état de cause, je ne vois pas comment il pourrait y avoir concurrence : nous ne traitons toujours pas de la même chose. JSP est un très bon magazine spécialisé en jeu de plateau, Tangente Jeux & Stratégie est toujours un généraliste, sans doute encore plus qu’avant même, puisque désormais, nous traitons également de jeux de réflexion, en plus du jeu de rôle, jeu vidéo, jeu pour enfants, wargame et enfin, jeu de société. Bref, pour nous JSP, c’est comme Casus Belli : un bon partenaire potentiel, certainement pas un concurrent.
Maintenant, pour ce qui est des rapports entre JSP et Tangente Jeux & Stratégie, Olivier et Melanie se connaissent très bien et s’apprécient, je ne vois pas pourquoi cela changerait. Au demeurant, le fait que Olpan Edtions soit actionnaire de Koukland n’impliquait pas un « partage du monde » ludique. La relation était avant tout amicale, et nos partenariats étaient les mêmes qu’avec de nombreux autres magazines de jeu.
- La disparition rapide de "Vox Ludi" n'est-elle pas un signe que la taille du lectorat ne permet pas la survie de 2 revue ?
JMA (Tangente jeux & Stratégie) Alors, VOX LUDI n’a pas à proprement parlé disparu : il a fusionné avec Tangente Jeux. Ensuite, je suis toujours surpris lorsque vous parlez de 2 revues : sur le jeu, il en existe bien plus : Casus Belli, Vae Victis, Ravage, Backstab, Lotus, Jeux en Boite, j’en oublie et des meilleurs. Bref, si on prend un peu de recul, il n’y a pas de raison pour que plusieurs magazines sur le jeu ne survivent pas : c’est déjà le cas ! Il semble donc que le marché du jeu en magazine soit plus large que l’on ne veut bien le dire, surtout s’agissant de revues ne s’adressant pas nécessairement au même public. Longue vie donc à JSP et à Tangente Jeux & Stratégie !
- Comment percevez-vous l'internet ? Vous avez un site, quasi toutes les revues ont un site. Je ne parle pas de ce rapport-là, je veux parler de la place prise par l'internet dans la recherche d'informations. Pour être plus clair, quand vous avez pensé votre revue, avez-vous pris en compte dans vos réflexions ce média ?
JMA (Tangente jeux & Stratégie) Oui, bien évidemment, nous avons pensé à Internet dans la conception de notre magazine. Nous avons conscience que ces deux médias revue et Internet, n’ont pas la même fonction : c’est d’ailleurs ce pourquoi nous avons créé un site Web, a fin de pouvoir proposer un calendrier et un annuaire des clubs gratuits qui n’auraient que très difficilement trouvé leurs places dans nos pages.
Dans le cadre de nos premières réflexions, nous connaissions déjà de nombreux site : Jeuxsoc, le Conservatoire du Jeux, Strategikon, Histofig, La scénariothèque, Murder 2000, le SDEN, etc., et bien sûr Tric Trac.
Mais aucun d’eux ne traitait du jeu dans sa globalité, ce qui a conforté la ligne éditoriale de VOX LUDI.
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VOX-LUDI-TOP*
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- Quelles différences voyez-vous entre votre revue et un site internet comme Tric Trac ?
JMA (Tangente jeux & Stratégie) Je connais assez bien le sujet puisque dans les années 98-2001, nous avions réalisé avec des amis, un site pamphlétaire sur l’Internet et l’argent (à l’époque c’était d’actualité J ). Les différences sont donc, à mon sens, de deux ordres.
Le public, tout d’abord est plus spécialisé sur un sujet donné. Quand on va sur Internet c’est pour y trouver des informations précises comme l’uniformologie des hulans polonais au XVIIe. La démarche est donc une recherche précise d’information sur un sujet donné. En revanche, on peut acheter un magazine par hasard, par curiosité. Et dans tous les cas, on espère y découvrir quelque chose de nouveau.
Le contenu est nécessairement différent aussi. Dans la mesure où on y cherche des choses précises, le contenu d’un site est plus spécialisé qu’un magazine comme Tangente Jeux & Stratégie. Par ailleurs, vous avez la possibilité de mettre à jour le contenu tous les jours, voire plusieurs fois par jour. C’est en pensant à l’existence de tels sites, nécessairement plus réactifs qu’un bimestriel, que nous avons choisi de ne pas faire de longues critiques par exemple. Il est en effet certain que, qui veut obtenir des renseignements sur un nouveau jeu ira en priorité sur un site spécialisé. Nul ne saurait lui en vouloir de ne pas attendre la prochaine parution de son magazine favori. En revanche, un magazine, de part sa parution décalée, bénéficie du recul nécessaire à une analyse plus large et une synthèse plus claire.
Techniquement, les contraintes sont très différentes : vous n’êtes pas limité en nombre de signes et du coup vous êtes meilleurs spécialistes en analyse qu’en synthèse. Un magazine n’est pas limité par l’HTML (le langage qui permet de réaliser une page Web), et bénéficie d’un d’espace ‘graphique’ plus riche et plus visuel qui permet de mettre en valeur les sujets.
Enfin, l’impact du site Web est différent de celui d’un magazine : pour une information ponctuelle et immédiate, je préférerais toujours un site Web. En revanche, un magazine, de par sa forme écrite et stable est susceptible de rester une référence dans le temps : «j’ai lu tel chose dans un vieux Casus, attend, je regarde…».
En bref, complémentarité et non concurrence.
* VOX-LUDI-TOP : le vrai visage de VOX LUDI ! Les deux chats de la rédaction font aussi d’autres chats, et comme 2004 c’est l’année des V, ils ont eu une petite VOX LUDI persanne.
Merci à Jean-Marc Aubert pour ces quelques réponses.
Retrouvez l'entretien croisé avec Olivier Arnéodo de "Jeux sur un plateau" en cliquant ici !
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